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« Clémence » (8) : la déchéance
Datte: 04/11/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... ta femme ! Zakaria, lui aussi, avait remarqué Michel. Dans un premier temps, il ne dit rien, se contentant de croiser son regard avec une expression mêlée de moquerie et de triomphe. Puis, au moment où son souffle se fit plus court, il laissa échapper un grognement, repoussa violemment Clémence en arrière, et se leva. Cela faisait une heure déjà qu’il baisait Clémence et il l’avait déjà remplie plusieurs fois de sa semence abondante. Force de la nature, aidé par la bouche de sa maitresse, il retrouvait rapidement, à chaque fois, tous ses moyens et remettait le couvert, comblant la jeune femme, devenue insatiable. Sa queue dure luisait des secrétions de son amante. Il s’approcha de Clémence, qui s’agenouilla immédiatement, docile, les lèvres entrouvertes et la langue sortie. Zakaria se branla quelques secondes devant son visage, puis jouit. En un râle, il aspergea son visage de plusieurs puissantes giclées de sperme chaud. Clémence gémit doucement, tendant le visage pour recevoir cette puissante éjaculation faciale. Le sperme coulait lentement sur sa joue, sa lèvre, sa bouche, son menton. C’est alors que Zakaria tourna la tête vers Michel. - Viens ici, cocu. Michel ne bougea pas. Il ne comprenait plus rien. - J’ai dit : viens. Regarde ta femme, sale cocu. Elle est belle comme ça, hein ? Couverte de foutre. Va l’embrasser. Et nettoie-la bien. Avec ta langue. Michel fit un pas. Il s’agenouilla à côté de Clémence, dont le regard brillait d’une étrange ...
... lueur. - Vas-y, mon amour… murmura-t-elle. Fais ce qu’il dit. Je veux sentir ta langue sur moi. Michel approcha. Son cœur battait à tout rompre. Il sentit le sperme de Zakaria dégouliner sur le visage de sa femme. Et, sans réfléchir davantage, il posa ses lèvres sur sa joue, puis sur sa bouche, l’embrassa lentement, recueillant le mélange de salive et de semence, nettoyant sa peau. Il lécha chaque parcelle, chaque perle visqueuse avec docilité. Il ne savait plus ce qu’il ressentait. Zakaria, debout, le regardait faire avec un sourire carnassier. Il alluma une cigarette et souffla lentement la fumée. - T’es vraiment une petite salope, Michel. Mais t’as trouvé ta place. Michel ne répondit pas, toujours agenouillé au sol, le visage baigné de sueur et de honte, les lèvres encore humides de sperme. Son regard fuyant n’osait plus croiser celui de Zakaria, encore moins celui de Clémence. Zakaria tira une dernière bouffée de sa cigarette, l’écrasa avec nonchalance, puis se tourna vers Michel avec un rictus amusé. - J’espère que t’as apprécié ton premier repas, diplomate… Parce que la collation que t’avais commandée ? On s’est pas gênés. Y reste que des miettes. Même ton frigo, je l’ai vidé pendant que je la baisais contre la table de la cuisine. Michel ne répondit pas davantage. Il ne savait pas quoi dire. Son estomac était noué. Son esprit, engourdi. Mais Zakaria n’en avait pas fini. - Allez, ma chienne, dit-il en s’adressant à Clémence. Mets-toi à quatre ...