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« Clémence » (8) : la déchéance
Datte: 04/11/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... cette domination autant physique que psychologique. Il se pencha sur Clémence, l’agrippa par les cheveux et grogna : - Tu sais, cocu, avec les doses que je lui ai mises, je suis certain de l’avoir engrossée ! Dis-lui, salope. Dis-lui à qui t’appartiens maintenant ! Clémence hoqueta entre deux râles : - À toi… Je suis à toi… Michel ne savait même plus s’il avait mal ou s’il jouissait de cette douleur. Zakaria n’avait pas terminé. Il n’avait jamais terminé tant qu’il sentait que Michel pouvait encore descendre d’un cran. Il s’installa à nouveau sur le canapé, nonchalamment, comme s’il reprenait sa place naturelle dans le décor de cet appartement qui n’était pas le sien mais dont il faisait sa scène. - Viens ici, ma salope. Elle s’approcha, le visage rougi, la peau couverte de sueur. Zakaria l’attrapa par la taille et la fit s’asseoir à l’envers sur lui, dos contre son torse, les jambes écartées. Il la guida sans ménagement. Michel vit alors, horrifié et fasciné, que Zakaria la pénétrait à nouveau, cette fois dans son cul, dans cette intimité qu’elle lui avait toujours refusée. Le râle de Clémence ne fit qu’augmenter encore plus l’excitation de Michel, qui, sans s’en rendre compte, mit une main sur sa bosse douloureuse. Elle se pencha en avant, prenant appui sur ses genoux, la nuque rejetée en arrière contre l’épaule de Zakaria. - Tu vois ça, cocu ? demanda Zakaria. Elle t’a toujours refusé ça non ? Elle disait toujours que jamais elle ne le ferait. ...
... Et maintenant regarde-la. C’est devenu sa pratique préférée. Clémence hocha la tête, haletante. - C’est vrai, mon amour… Tu me l’as fait aimer. Lui, je ne voulais pas lui donner ça… Michel fixait la scène. Il était rouge de honte. Mais en même temps, son souffle devenait plus rapide, plus haché. Zakaria le vit. - T’es en train de bander, hein ? Tu veux encore t’approcher ? Viens ici. Michel obéit. À quatre pattes, il s’approcha du canapé, le regard fuyant, la bouche entrouverte, tremblant. - Là… Mets-toi entre ses jambes. Tu vois ce qu’il te reste à faire. Michel baissa la tête. Il approcha sa bouche et se mit à lécher lentement la chatte de sa femme, encore pleine du sperme de son amant, alors que celle-ci était en train d’être enculée profondément à quelques centimètres de lui. Clémence gémissait plus fort, entre deux halètements de plaisir. - Oh oui… C’est bon… Continue mon chéri… C’est comme ça que je te veux… Docile. À genoux. Pendant qu’un vrai homme me prend. Michel, les mains agrippées au rebord du canapé, se laissait aller à un mouvement presque frénétique, entre sa langue et la main qu’il avait glissée dans son pantalon. Zakaria fronça légèrement les sourcils. - T’es trop à l’aise, là… Y a un truc que tu me caches. Il ralentit, se pencha légèrement en avant, et dans un geste brusque, retira sa queue de Clémence, puis l’approcha du visage de Michel, qui était à quelques centimètres à peine. Ce dernier n’hésita pas. Il ouvrit la ...