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5. Carmen, le lancement
Datte: 03/11/2026, Catégories: fh, pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... croise du monde dans le jardin. Des couples enlacés, des visages à la fois épanouis et fatigués, des habits un peu froissés, on n’est pas les seuls à avoir eu besoin de prendre l’air… Manifestement, j’ai surdosé le parfum. Quand je reconnais Hélène dans les bras du fiancé de Julie, le musicien, je me sens moins coupable… Mais les problèmes arrivèrent très vite. oooOOOooo Dans les jours suivants, la rumeur a monté. D’abord quelques entrefilets, puis des allusions de plus en plus précises concernant le dérapage de la soirée. Et ça s’est emballé. Il y avait eu trop de monde, trop de photographes pour que cela passe sous le radar. Et la présence de Julie accentuait encore le retentissement. On parlait ouvertement de partouze, le scandale a éclaté. Avant la fin de la semaine, Lexor nous faisait part de leur volonté d’arrêter leur collaboration, assortie d’une demande de dommages et intérêts de plusieurs millions pour atteinte à leur image. On était dans la merde… Et le miracle est arrivé. Julie était l’invitée d’une grande chaîne de télé pour présenter son dernier film. À la fin de l’entretien, la question est arrivée. — Vous étiez au lancement du parfum Lexor ? Il aurait été difficile de nier. — J’étais à cette soirée, en effet. — On a parlé de débordements lors de cette soirée. C’était un euphémisme. — Si par débordement, vous demandez si des couples ont fait l’amour ce soir-là ? Eh bien, c’est vrai. — Cela ne vous a pas choqué ? — ...
... Arrêtons l’hypocrisie. Les femmes, tout autant que les hommes, aiment le sexe. Et, je l’avoue, j’ai aussi fait l’amour ce soir-là. — Mais comment… ? Julie l’interrompit : — Pour une fois, dans une soirée, il régnait une ambiance décontractée, amoureuse, romantique. On a parlé d’orgie, de partouze. Mais il n’y avait rien de vulgaire, d’artificiel. C’était doux, respectueux et délicieux. — Vous avez été droguée ? — Ce parfum m’a envoûtée. Mais tout ce que j’ai fait, je l’ai fait en pleine conscience, sans aucune contrainte. — Vous allez adopter ce parfum ? — Certainement. D’autant plus que j’ai donné mon accord pour faire leur prochaine campagne de pub. Dans la foulée, j’appelle Julie pour la remercier pour l’interview. Mais quand je lui dis que je n’ai pas le budget pub pour l’engager : — Pour toi, je le fais gratis. Cela me donnera l’occasion de te revoir, on n’avait pas terminé l’autre soir. Le soir même, on parlait toujours autant du parfum, mais la tonalité avait changé. Dans la foulée de l’interview de Julie, les demandes commerciales affluèrent. On avait prévu un lancement sur trois pays européens, d’autres pays nous sollicitaient. Et les quantités prévues pour les six premiers mois avaient été vendues en quelques semaines. Le parfum faisait un carton. Nous pressions les fabricants pour avoir plus de jus, plus de flacons, plus de packaging… oooOOOooo Armelle avait lutté pied à pied avec Lexor. Les contrats étaient bien ficelés, ils ne pouvaient s’en ...