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5. Carmen, le lancement
Datte: 03/11/2026, Catégories: fh, pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... dégager sans un très gros dédit. Pour la remercier, j’avais invité Armelle et son mari à dîner dans un grand restaurant. Armelle arriva seule, m’expliquant que son mari n’avait pu se libérer. Ma foi, je n’allais pas me plaindre. Le champagne aidant, nous passons une excellente soirée. Au moment de nous quitter, je ne sais pas ce qui me prend : — Tu viens prendre un dernier verre chez moi ? Armelle, soufflée : — Dans ton entourage, je dois être la seule femme que tu n’as jamais mise dans ton lit. Tu oublies que je suis mariée ? — Je ne risque pas d’oublier. — Alors, c’est juste un verre ou tu me demandes de tromper mon mari ? — C’est avec moi que tu devrais être mariée. Cela fait des années que tu me trompes avec ton mari. Elle sourit. Quand le taxi arrive, elle m’accompagne. Pendant le trajet, nous ne parlons pas. Elle comme moi savons que plus rien ne sera comme avant. Arrivée à l’appartement, il n’est plus question de prendre un verre, elle me demande où est la salle de bains. Quand elle en ressort, enveloppée dans un peignoir, elle file dans la chambre. Quelques minutes plus tard, je la rejoins, elle est couchée, le drap remonté jusqu’au menton. Je me tiens nu devant elle, la queue dressée, nous ne bougeons plus, Aussi intimidés que des adolescents se découvrant pour la première fois, nous hésitons encore. Je m’approche, vire le drap. C’est la première fois que je la vois nue. Je n’ai pas le temps de la contempler qu’elle s’accroche à ...
... moi, m’attire sur le lit pour un premier baiser, notre premier baiser. Sa main me guide en elle, c’est doux, c’est chaud, c’est bon. Depuis le temps que j’en rêvais… Et je la baise, tout en douceur, sans précipitation, elle m’accompagne dans mes mouvements, cela pourrait durer des heures. Et le barrage cède d’un coup. Armelle oublie tout, son mari, ses enfants. Elle crie, trépigne, se débat, m’encourage. Je ne me retiens plus et je la bourre violemment jusqu’à l’éjaculation. Je ne sais même pas lequel des deux a joui le premier. Nous sommes allongés côte à côte, dans la lumière tamisée de la chambre. Mes doigts caressent le cou, enveloppent les seins encore durs, enroulent les pointes dressées vers le ciel, glissent vers le ventre, sur la cicatrice de la césarienne, se perdent dans la toison humide. — Je ne suis pas aussi bien foutue que Julie. Julie. Sa présence est palpable dans mon appartement. Le peignoir, les produits de maquillage dans la salle de bain, les vêtements qu’elle laisse dans mon placard, les jouets sexuels qu’elle a ramenés du Japon, les piles de DVD. Quand elle est à Paris, elle vient régulièrement passer le week-end ici. Nous ne sortons pas, je fais livrer des repas. Nous passons nos journées au lit, à faire l’amour, regarder des films. Et elle apprend ses rôles. À l’époque, Julie paraissait superficielle, passait pour l’idiote de service, tout juste bonne à montrer ses fesses, mais chacun de ses rôles était travaillé, même les plus ...