1. 5. Carmen, le lancement


    Datte: 03/11/2026, Catégories: fh, pénétratio, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe

    ... vous pouvez me le faire essayer ?
    
    Avec plaisir. Je vais pour lui verser quelques gouttes sur son poignet, une bousculade, elle reçoit une bonne lampée sur la robe, le cou.
    
    — Heureusement que cela ne tache pas, lui dis-je.
    
    Et je la vois toute chose.
    
    — Pendant que ça sèche, vous m’invitez à danser ? me lance-t-elle.
    
    Et je me retrouve à danser avec Julie.
    
    Au début, je suis très raide, attentif à ne pas la toucher, mais c’est elle qui se rapproche. Très vite, elle est collée à moi, la tête posée sur mon épaule, les bras autour de mon cou, les seins écrasés contre ma poitrine, le ventre plaqué contre le mien. J’essaye de penser à tout, aux impôts, aux agios de la banque, rien n’y fait, je me mets à bander.
    
    — Il fait chaud dans cette salle, on fait un tour dehors ? me suggère-t-elle.
    
    Le jardin n’est pas très grand, du gazon, quelques arbustes maigrelets. Elle m’entraîne vers le mur opposé, sans éclairage, on est un peu à l’abri des regards. Et elle m’embrasse…
    
    Je suis figé, sans réaction. Sa main se glisse entre nous, défait la ceinture, ouvre le pantalon. Avec une moue gourmande, elle s’accroupit, baisse le slip. La vue de ma bite gonflée lui donne un sourire approbateur, elle démarre une pipe.
    
    Je suis en train de me faire sucer par Julie !
    
    Putain, que c’est bon ! J’ai plus d’expérience, je sais me retenir plus longtemps, mais là, c’est une artiste. Elle le sent bien et se redresse. Elle recommence son baiser, les lèvres sont douces, la langue ...
    ... virevolte, elle se frotte contre ma queue. Ses fesses, on les a souvent vues sur les écrans, mais de les caresser pour de vrai, sentir leur fermeté, c’est le bonheur. Et la douceur des cuisses ! Je cherche à relever sa robe, pas moyen, c’est trop serré.
    
    — Défais le zip, qu’elle me dit.
    
    Elle se retourne, je trouve la fermeture, le haut tombe, elle vire la robe d’un coup de pied. On est à quelques mètres d’une salle bourrée de monde, de photographes et elle est devant moi, quasiment nue, le string ne cachant pas grand-chose, n’interdisant rien. Je la soulève, elle s’accroche à mon cou, ses jambes se serrent autour de ma taille, son vagin est grand ouvert pour recevoir ma queue. Je me mets en place, je la relâche, elle retombe sur moi, ma bite complètement enfoncée. Elle n’a pu retenir un cri.
    
    Je suis en train de baiser Julie !
    
    Les deux mains sur les fesses, je la hisse pour mieux la faire retomber. À chaque coup, elle grogne, halète, sa mouille coule le long de ma queue. Quand elle pousse un long feulement, quand je sens son vagin libérer son plaisir, je suis fier de moi.
    
    — À ton tour, me dit-elle.
    
    Accrochée à mon cou, elle se hisse pour me baiser jusqu’à sentir mes jets brûlants l’inonder. Toujours suspendue à moi, elle me roule une pelle, puis :
    
    — J’aurais bien continué, mais on va remarquer notre absence.
    
    Moi aussi, j’aurais bien continué, mais pas dans cette position, j’ai les bras en feu, les jambes en compote.
    
    Quand nous revenons vers la salle, on ...
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