1. Acte III : Cécilia


    Datte: 01/11/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... tête.
    
    Vers dix heures du soir, nous voilà partis, moi en maillot de bain, elle un paréo attaché au-dessus des seins, mais sans rien dessous, je pense. Il faut bien être décent si on rencontre quelqu’un. Les chemins piétonniers ne sont pas éclairés, seules les routes carrossables le sont, nous cheminons donc dans une relative obscurité, seule la lune éclaire nos pas.
    
    En approchant de la piscine, nous entendons des bruits, d’eau, mais aussi de petits cris, des voix. On avance doucement sans bruit, dans l’ombre des arbres, on s’arrête derrière un buisson pour observer (espionner).
    
    Il y a deux couples autour de la piscine, et eux non plus ne font pas des longueurs. Une des femmes est en sandwich entre les deux hommes, l’autre femme est accroupie sur la tête de l’homme au sol, il doit la lécher. Les mains des protagonistes s’activent dans tous les orifices, tout est très animé.
    
    On entend les petits cris de femmes, qui semblent ressentir une grande jouissance, et le souffle des hommes qui s’activent. La première femme pousse un grand cri lorsque les hommes se répandent en elle, la deuxième jouit bientôt aussi.
    
    Les deux femmes se mettent tête-bêche, elles veulent continuer seules pendant que les hommes récupèrent. Dans l’ombre, je suis collé derrière Cécilia, elle se tient à l’arbre devant elle. J’entends à sa respiration qu’elle n’est pas indifférente au spectacle. Je lui propose :
    
    — On va les rejoindre ?
    — J’ai peur.
    
    Je passe ma main sous le paréo sur son ...
    ... sillon, tout chaud et mouillé.
    
    — Mais tu en as envie.
    — J’ai surtout envie de ta queue, la tienne, pas une autre.
    
    Dommage, moi j’aime bien un peu d’aventure à plusieurs de temps en temps. Je passe derrière elle, relève son paréo et m’introduis en elle, d’un grand coup, une main sur ses seins pour la retenir, l’autre sur sa bouche pour éviter les cris qu’elle émet généralement dans sa jouissance.
    
    Jouissance qui vient très vite, je crois que le spectacle l’a fortement émoustillée, elle me mord la main jusqu’au sang. Moi j’essaye de me retenir, la nuit risque d’être longue. Nous rentrons rapidement, toujours en silence, effectivement, la nuit fut agitée, et pas silencieuse.
    
    Cette fin de semaine fut vraiment très agréable, un plongeon dans la nature tropicale de Rio, bonne cuisine, et en plus avec une femme qui aime et sait faire l’amour.
    
    En rentrant dimanche soir, je me fais en plus un petit plaisir en voiture. Pour arriver à cet hôtel, les derniers cinquante kilomètres sont une piste, large et en bon état, mais, comme toutes les pistes, elle est en tôle ondulée. La plupart des clients de l’hôtel sont de Rio, donc tout le monde part plus ou moins en même temps.
    
    Dans la descente, je roule comme en Afrique, c’est-à-dire à 80 à l’heure, et survole la tôle. Les Cariocas, qui n’y connaissent rien, font du trente et se payent toutes les bosses. Je dépasse tout le monde et les laisse dans la poussière, je m’amuse comme un fou. C’est dangereux, oui, mais c’est tellement ...
«12...5678»