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Acte III : Cécilia
Datte: 01/11/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... mains sur ses hanches, presque sur ses fesses. Je ne sais qui a eu l’idée, elle ou moi, tous les deux ou personne, mais on décide d’appeler un taxi. Pour l’attendre, on sort à l’air libre devant la boîte, et c’est là que nous échangeons notre premier vrai baiser, passionné. Dans le taxi, sans réfléchir, je donne mon adresse, et on se colle l’un à l’autre tout au long du trajet. Dans l’ascenseur, nous continuons à nous bécoter et caresser (n’oubliez pas : quinze étages). Arrivé chez moi, on se précipite l’un sur l’autre, nous en avons vraiment envie. Ce ne fut pas la baise la plus sensationnelle de ma vie, une longue nuit après une journée de travail, l’alcool, les capacités sont un peu réduites. Fatigués, nous nous endormons enlacés. Le lendemain matin, nous allons rapidement au boulot, nous n’étions pas en avance. Comme Cécilia est revenue au bureau avec les vêtements de la veille, ses collègues se sont permis quelques plaisanteries grivoises. Ce fut le premier pas de notre relation, mais pas le dernier. Dès le soir suivant, on s’est retrouvés plus tranquillement, autour d’un dîner d’abord, et chez moi ensuite, autour d’un verre, elle aimait aussi le whisky. On se connaissait uniquement professionnellement, nous avons ainsi fait plus ample connaissance. Elle correspond à mes autres « conquêtes » brésiliennes, divorcée, enfants (un), appartement, voiture, boulot, bref, indépendante. Cette deuxième soirée est plus calme, plus posée, et, surtout, moins ...
... alcoolisée. Elle ne parle pas un mot de français, mais moi je commence à progresser en portugais, et si nécessaire, il y a l’anglais, mais je ne suis pas fanatique. Pendant la conversation anodine, nous avons cependant les yeux qui brillent, nous avons tous les deux des arrière-pensées, nous savons comment cela va se terminer. Les mains se frôlent, les corps se rapprochent, je finis par la rejoindre sur le sofa. Nous faisons l’amour concentré, soucieux du plaisir de l’autre. J’ai l’impression qu’elle connaît son corps et son plaisir, mais qu’elle connaît aussi le corps et le plaisir masculin. Elle est très sensible au cunnilingus, qui lui procure une jouissance profonde. Elle apprécie aussi la levrette, la tête dans les oreillers pour étouffer ses cris, le corps tout arqué pour m’aspirer totalement en elle. Cette deuxième nuit est une nuit pour nous, pour notre plaisir égoïste, et nous en profitons intensément. Nous dormons serrés l’un contre l’autre, épuisés, mais par la bonne cause. Cette fois-ci elle est venue avec sa voiture, au matin, elle nous ramène au bureau. En plus, elle avait pris ses précautions, elle avait amené d’autres vêtements, pour ne pas avoir de nouveau les quolibets de ses collègues. Nous continuons de nous voir, assez fréquemment, nous découvrons nos corps. Mais je n’ai rien à lui apprendre. Je comprends assez vite ce qu’elle apprécie le plus, ou moins. En levrette, je la fais jouir rapidement, elle aime bien la sodomie, par contre, ne trouve ...