1. De Charybde en Scylla


    Datte: 31/10/2026, Catégories: fhhh, extracon, hotel, Auteur: Monkypython, Source: Revebebe

    ... de son fils, c’était une évidence.
    
    Quelle rouerie, elle avait dû bien s’amuser en nous présentant son fils, le jeune essayant de cacher son trouble, mon épouse jouant la femme fatale, et moi le mari censé tout ignorer. Quel machiavélisme, l’honnête mère de famille conforte son statut de maîtresse femme auprès de son amant, le fiston est déniaisé par une femme d’expérience, et chacun aura pris son comptant de plaisir dans ce marivaudage, sauf qu’il y a comme toujours le dindon de la farce, le mari. Mais si la belle Inès fait allègrement fi des cornes de son mari, il y a bien peu de chances qu’elle compatisse aux miennes.
    
    Patrick n’apparaissait pas dans le troisième film, Maya se donnait à deux parfaits inconnus. Tandis que l’un des invités était de forte corpulence, un homme d’origine magrébine âgé de quarante-cinq à cinquante ans, très mat de peau et très typé, velu comme un singe, un visage assez ingrat, un peu l’archétype de la brute épaisse, l’autre était un grand noir sec d’une cinquantaine d’années, pas beaucoup moins laid. Visiblement, ma chère et tendre ne se formalisait pas de leur physique peu avenant dont le bandeau lui épargnait la vue, elle affectionnait particulièrement leurs bites ; l’une évoquait une matraque noire particulièrement longue, mais d’un diamètre relativement raisonnable, l’autre un peu moins foncée, avait un aspect bestial tant elle était énorme, moins longue que celle de son compère, mais deux fois plus épaisse, avec un gland qui ...
    ... ressemblait à une aubergine emmanchée sur un tronc du même acabit qui menaçait d’éclater son capuchon de latex. Après avoir sucé l’un et l’autre, Maya fut d’abord chevauchée par le grand noir qui la fit jouir rapidement pour laisser la place à son compère ; ce dernier la monta, présenta sa queue devant la fente offerte, le cinéaste ne ratant rien du passage du gland monstrueux écartelant les lèvres vaginales, puis de la colonne de chair sombre qui s’enfonça peu à peu dans le vagin jusqu’à ce que les grosses couilles velues viennent battre contre le pubis féminin ; le comble pour un mari, être abasourdi par la capacité du con de sa femme. Le gros commença dès lors à pilonner sa monture, de plus en plus fort, ce qui la fit littéralement crier de plaisir, elle se régala de son chibre hors norme, à l’entendre gueuler sous ses coups de boutoir. Après ce premier coït, le noir agrippa la femelle par ses poignées d’amour, força la rosette et s’installa dans son cul qu’il ne quitta pratiquement plus à en croire les nombreuses séquences sur cet énorme mandrin noir pourfendant le fondement de ma femme ; dans le même temps, le deuxième larron remplissait la bouche ou la chatte si hospitalière, les deux agissant, soit séparément soit de concert en une bestiale double pénétration.
    
    J’eus une autre déconvenue après avoir revu à plusieurs reprises la partie du deuxième film qui se passe à notre domicile. Après quelques minutes, je me rends compte que Patrick, prétextant trop de chaleur, ouvre en ...