1. De Charybde en Scylla


    Datte: 31/10/2026, Catégories: fhhh, extracon, hotel, Auteur: Monkypython, Source: Revebebe

    ... visage féminin déformé par le désir, le plaisir ou l’orgasme, d’autres plans élargis offraient des vues plus complètes de la bête à deux ou à trois dos dans toutes les combinaisons et positions possibles. Celui qui filmait prenait grand soin de ne jamais focaliser l’objectif sur les visages des partenaires masculins qui, de surcroît, portaient tous un grand loup de tissu noir de sorte que seule la femme était reconnaissable malgré son petit bandeau sur les yeux.
    
    Nonobstant ces précautions, le protagoniste mystère du deuxième film avait des tatouages, un sur son épaule et son bras droit, l’autre sur sa jambe gauche ; je savais que je les avais déjà vus et je fouillai fébrilement dans les photos de toutes nos connaissances, et plus particulièrement celles qui avaient été prises sur une plage ou au bord d’une piscine. Une photo confirma mon intuition, je pus l’identifier et cela m’enragea au plus haut point que l’outrecuidant personnage en question se soit tapé ma femme en long en large et en travers. Les tatouages étaient ceux d’un bellâtre imbu de sa personne, arrogant depuis qu’il avait été parachuté cadre supérieur dans l’entreprise de son beau-père. La rumeur prétendait qu’il se tapait la mère avant d’épouser la fille et c’était grâce à ce mariage et en aucun cas à sa valeur professionnelle qu’il pouvait mener grand train. Je ne savais pas encore comment, mais il m’était impensable de ne pas lui faire payer mon infortune. Ce qui m’enrageait encore plus, c’est que le film ...
    ... était en deux parties bien distinctes attestant qu’il y avait eu deux séances, une dans une magnifique chambre d’hôtel et l’autre chez nous. C’est d’ailleurs dans notre lit conjugal que ce beau salaud offrit à mon épouse les plus beaux orgasmes de sa vie. Ce bouffon cumulait à mes yeux tous les défauts possibles et imaginables, mais je devais reconnaître qu’il baisait ma femme comme un dieu ; le beau gosse voulut signer ses prouesses et fit glisser le bandeau alors qu’elle était en pleine ascension vers le septième ciel ; ma chérie, après un bref instant de surprise, se mit à jouir encore plus intensément quand elle vit qui la prenait. Il ne pouvait s’empêcher de pécher par orgueil et vantardise et il était fort satisfait de faire hurler ma femme de bonheur. Il se montra grossier en comparant sa maîtresse exaltée du jour avec sa propre femme qu’il qualifia de momie au lit. Et quand Patrick lui demanda si la mère était un meilleur coup que la fille, l’imbécile ricana en déclarant qu’il avait pu vérifier que c’était bien dans les vielles marmites qu’on faisait la meilleure soupe.
    
    La conversation qu’il eut avec ma moitié me fit bondir :
    
    — Maintenant que je sais qui tu es, je peux te dire que mon mari ne serait pas content du tout s’il apprenait ce que j’ai fait avec toi.
    — Pour moi, c’est le contraire, ton mari ne m’aime pas beaucoup et je suis bien content de baiser sa femme
    — J’espère qu’il ne saura jamais que je l’ai trompé avec toi.
    — Tu regrettes ?
    — Pas du tout, ...
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