1. De Charybde en Scylla


    Datte: 31/10/2026, Catégories: fhhh, extracon, hotel, Auteur: Monkypython, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    Patrick me fit parvenir les trois autres films après une bonne semaine pendant laquelle je rongeai mon frein pour ne pas aller lui casser la figure. Je décidai de ne pas en faire part à Maya avant de les visionner seul pour scruter les moindres détails qui pourraient me permettre d’identifier ses partenaires de trio.
    
    En fait, les trois films étaient assez similaires, il n’y avait de différences que dans la forme, le changement du cadre et des partenaires. Dans les trois cas, le film débutait avec une femme sagement assise sur le bord d’un lit, en nuisette noire transparente sans dessous, répondant aux questions posées par un homme jamais dans le champ de la caméra, mais dont je reconnus facilement la voix, c’était Patrick.
    
    Madame expliquait qu’elle aimait profondément son mari, mais qu’elle avait découvert une sexualité différente lors d’un premier trio après lequel son partenaire était devenu un amant qui lui offrait la possibilité de coucher avec d’autres hommes. Depuis, elle découvrait un plaisir jusque-là inconnu, et plus particulièrement quand elle avait des rapports avec plusieurs hommes. La coquine ajoutait qu’elle était pleinement consentante pour avoir ces rapports, qu’elle n’était ni sous l’emprise de l’alcool ni d’aucune drogue, et qu’elle avait elle-même proposé de se bander les yeux pour réaliser son fantasme d’être prise sans savoir par qui. Elle répondait par un oui enthousiaste aux questions suivantes de son mentor, ...
    ... oui elle aimait sucer et elle avalait, oui elle pratiquait la sodomie, oui elle avait envie de deux hommes en même temps, et enfin, oui elle avait hâte qu’on s’occupe d’elle. Le maître de cérémonie lui bandait les yeux et la séance commençait.
    
    L’invité, masqué d’un loup très enveloppant, entrait en scène, s’avançait jusqu’à elle, déjà nu et la queue raide, queue qu’il lui passait sur le visage jusqu’à ce qu’elle s’en saisisse pour la sucer avec ferveur. S’ensuivait une révision en règle du kamasutra où la femelle était montée, saillie, prise par ses trois orifices dans lesquels se relayaient les sexes heureusement gainés de latex de ses deux partenaires jusqu’à l’apothéose où elle se faisait prendre à la fois par la chatte et par le cul, double pénétration qui la propulsait vers un orgasme encore plus violent que les cinq ou six précédents, tous plus puissants que ceux qu’elle avait avec moi. Le moins que je pouvais en dire, c’est que mon épouse se vautrait dans le stupre et l’adultère avec un plaisir jamais ressenti avec son mari, même si nos ébats me semblaient des plus satisfaisants. Malgré la rage et la jalousie qui me prenaient les tripes, je m’efforçai de me concentrer sur les images pour tenter d’identifier mes cocufieurs. Les gros plans permettaient de voir en détail l’anatomie de la femme, les membres raides encapuchonnés se frayant un passage par l’anus ou écartelant la vulve détrempée, la bouche vorace faisant complètement disparaître une queue après l’autre, le ...
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