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Emprise - Histoire de Laura Ch. 103
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... poitrine ferme s'était pressée contre moi, créant un point d'ancrage immédiat, dense, irrésistible. À chaque respiration, ses seins hauts, lourds, s'écrasaient doucement contre ma cage thoracique, me rappelant qu'elle était là, entière, présente, solide. Ses mains descendirent sur mes hanches, modelant leur chemin avec une assurance tranquille. Ses doigts frôlèrent ma taille, trouvant ce creux qu'elle serra avec une précision douce, comme pour m'empêcher de fuir, comme pour me rattacher à quelque chose de plus simple, de plus vrai que la panique en moi. Et sa cuisse vint presser mon sexe. Ainsi, elle me masturba tout en m'embrassant en utilisant sa jambe. Quand elle m'embrassait, ce fut sans urgence. Sa bouche s'adapta à la mienne avec cette souplesse dense qu'elle avait dans tout son corps : la densité de ses fesses hautes, qui pressaient contre mes cuisses alors qu'elle s'ajustait sur moi ; la rondeur vive de ses hanches qui me cerclaient avec une évidence douce, inéluctable. Chaque geste de Nadia était une invitation silencieuse. Pas de précipitation. Pas de démonstration. Elle ne baisait pas comme on le lui avait appris. Elle me faisait l'amour. Juste la chaleur de sa peau mate contre la mienne, ses jambes fortes qui m'encadraient, m'enfermaient. Et ce regard, ce regard noir qui ne me lâchait pas, comme s'il disait pour moi ce que je n'arrivais pas à formuler : "Lâche prise." Alors j'ai cédé. Je me suis laissée glisser dans la chaleur de son corps compact ...
... et vibrant, dans la force contenue de ses mains, dans la pulsation tranquille de ses reins contre les miens. J'ai jouis. Un léger orgasme mais un orgasme long et envahissant. Quand c'est retombé, elle s'est blottie contre moi, son front sur mon épaule. Je sentais son cœur, calme maintenant. Et le mien qui recommençait à cogiter. -- Tu penses à ta mère, pas vrai? murmura-t-elle en me caressant un sein. J'ai hoché la tête. -- J'peux pas la laisser là. Pas éternellement. Faut que j'trouve un moyen. J'ai tourné le regard vers le plafond, encore. -- Y'a un garde. Un grand con, brun, la quarantaine. Je l'ai vu reluquer Chun l'autre jour. Il bave dès qu'une fille lui sourit. Faible. On peut l'travailler. -- Et le système d'alarme? demanda Nadia en relevant la tête. -- J'ai repéré le panneau dans le couloir nord. Derrière une cloison. Ils croient qu'il est invisible, mais moi j'l'ai vu. J'sais même comment le débrancher. Faut juste deux minutes, un tournevis, et une diversion. Elle m'a fixé, le regard plus sombre. -- Tu veux le faire... vraiment? -- Ouais. Mais pas tout d'suite. Faut que tout soit calé. Faut que j'sois sûre. Elle a glissé sa main vers mon bas ventre. A serré fort, ma vulve. -- Tu me dis quand. Je suis là. J'ai tourné la tête, l'ai regardée. Ses yeux brillants, sa mâchoire tendue, sa force brute. Putain, ouais. J'étais plus seule. Pas vraiment. LE LENDEMAIN MATIN, j'ai pris la voiture seule. J'avais pas prévenu Jacques, ni ...