1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 103


    Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... autour de sa taille disait autre chose : une faim douce, cachée, grandissante. Elle le reçut en elle sans cri. Juste un souffle long, tremblé, comme si son corps entier s'ouvrait à lui d'un seul coup. Elle bougea contre lui avec lenteur, avec pudeur. Quand il l'embrassa, elle tourna simplement la tête, ferma les yeux, et lui abandonna sa gorge, sa bouche, tout ce qu'elle était. Ana ne cherchait pas à fuir. Elle ne cherchait même pas à plaire. Elle s'offrait. Complète. Silencieuse. Brûlante.
    
    LA PORTE A GRINCE DOUCEMENT. Pas un mot. Juste ce froissement discret, familier. Puis son parfum. Un truc chaud, simple, pas sophistiqué. Le genre de parfum qui te calme. Nadia. Elle a refermé derrière elle, sans bruit. S'est approchée, pieds nus sur le parquet froid. Elle portait juste un vieux t-shirt noir, un truc trop large qui tombait sur une épaule, révélant un bout de peau. Sa peau dorée, vivante, palpitante.
    
    Elle s'est allongée contre moi, sans rien dire. Son bras est passé sur mon ventre, sa main s'est posée là, juste en dessous. Et j'ai senti mon corps se détendre. Enfin. Juste un peu.
    
    Nadia, c'était pas une beauté glacée. Elle vibrait. Toujours. Sa coupe courte lui donnait un air de môme, mais son regard... putain. Y'avait du feu là-dedans. Un feu doux, mais profond. Et moi, j'avais besoin de ça. De ce feu-là, pas des ordres froids.
    
    -- T'as eu une sale journée, murmura-t-elle en posant ses lèvres dans mon cou.
    
    -- Elles sont toutes pourries, mes journées.
    
    -- ...
    ... Alors laisse-moi en sauver la fin.
    
    Je me suis tournée vers elle. Nos lèvres se sont trouvées. Doucement. Pas de précipitation. Ses lèvres charnues sur les miennes. Juste une chaleur qui montait. Ses mains ont glissé sous ma chemise, ont effleuré mes côtes, mon ventre, la rondeur de mes petits seins. Elle savait y faire, Nadia. Pas parce qu'elle cherchait à bien faire. Juste parce qu'elle ressentait. Et moi, ça m'rendait dingue.
    
    J'ai caressé sa nuque, glissé mes doigts dans ses cheveux courts, attrapé sa hanche pleine, ferme. Elle a feulé doucement, son corps pressé contre le mien. J'ai glissé ma jambe entre les siennes. Sur ma cuisse, l'humidité de sa chatte. Et pendant quelques minutes, on a tout oublié. Les murs. Les tatouages. Les ordres. Juste nos peaux. Nos souffles. Nos mains.
    
    Sans parler, elle s'était glissée entre mes jambes, ses mains fermes posées de chaque côté de mes cuisses. Ses doigts courts, solides, s'étaient refermés avec douceur, m'obligeant à m'ouvrir à elle sans un mot. Sa langue sur ma fente ; la tension disparut et le plaisir s'ouvrit.
    
    Nadia me regardait, ses grands yeux sombres brillants d'une lumière calme, presque grave. Ses lèvres pleines s'étaient entrouvertes juste assez pour laisser passer son souffle contre ma peau. Puis elle s'était penchée, très lentement, et avait posé ses lèvres sur mon pubis, là où la tension battait sous ma peau.
    
    La jeune recrue ma lécher un bon moment puis est remontée sur mon corps. Son buste plein, sa ...
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