1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 103


    Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Marie. Juste un message à un garde, histoire qu'on me laisse passer. Ça faisait trois semaines que j'avais pas vu ma mère. Et cette distance, ça me bouffait.
    
    Le donjon de la Confrérie, c'était pas un mythe. Un vrai sous-sol à l'ancienne, avec murs humides, odeur de pierre froide et silence poisseux. Faut le vivre pour comprendre. Là-dedans, le temps s'étire, se dilue. T'oublies presque que t'as une vie à l'extérieur. Peut-être que c'est ça le but.
    
    En descendant les marches, j'ai entendu des voix. Masculine. Et un cri de femme, sec. J'ai reconnu Dom Pietro, le parrain de la pègre. Et avec lui, Larysa Pokirnyy, la journaliste ukrainienne que la Confrérie avait emmuré.
    
    Dans le vaste donjon principal, percée dans un des murs qui structurait l'espace, un trou d'une trentaine de centimètres de diamètre accueillait la taille fine de la journaliste. En fait, il avait construit le mur autour du ventre de l'esclave ukrainienne la laissant en permanence dans une position inconfortable debout et penchée à la fois : nue, debout sur des talons aiguilles d'un côté du mur de béton et légèrement penchée de l'autre côté. Impossible pour la grande blonde autrefois plantureuse de s'échapper de cette torture. A chaque fois que je passais non d'elle, j'en arrivais à bénir les viols successifs que ma mère et moi avions subis.
    
    N'importe qui pouvait la prendre du côté de ses fesses sans qu'elle ne puisse le voir. Des esclaves la nourrissaient et, avec un jet d'eau, on la nettoyait. Pire ...
    ... que l'état d'esclave, Larysa dépérissait sans pouvoir s'exclure de son état.
    
    - Tu vas bien chienne? Lança Dom Pietro en giflant la journaliste qui dormait quasiment debout.
    
    Elle ne grogna même pas. Sa volonté et sa fierté l'avaient quitté.
    
    - Je vais t'allonger les nichons, dit l'homme en tirant sur les seins lourds de la blonde qui cria de douleur.
    
    Dans une commode en chêne massif du donjon, j'vis qu'il sortit deux poids accrochés à des pinces. Il les serra sur les tétons. Larysa hurla. Sous la gravité des poids, ses seins se déformèrent.
    
    - Maintenant ton cul, continua le bourreau en passant derrière le mur.
    
    Il saisit une cravache attachée par un crochet et commença à fouetter son souffre-douleur durement. Les fesses et le bas du dos en sang, il écarta les fesses pour percer l'étoile anale avec sa queue. Voilà la vengeance inhumaine à laquelle toutes les esclaves du donjon assistaient quotidiennement. De quoi nous rendre obéissantes.
    
    -- Ah, Laura, dit Dom Pietro quand il me vit approcher. Tiens donc. Une visite à maman?
    
    -- Exactement, répondis-je en me forçant à sourire.
    
    Il me tendit une clé sans discuter. Larysa me détailla de haut en bas. Implorante.
    
    Quand je suis entrée dans la cellule, Linh était assise sur sa paillasse, les jambes croisées, un livre à la main. Toujours cette même posture, droite, digne. Même enfermée là-dedans, elle avait ce port de tête qui disait je vous emmerde tous. Mais son visage avait changé. Plus creusé. Les pommettes ...
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