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Emprise - Histoire de Laura Ch. 103
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... il écartait l'anus. Soudain, il fut avaler et la jeune Colombienne gueula comme une bête. Un cri de douleur. Un hurlement inhumain pour une queue démentielle. Le reptile s'enfonçait dans le cul de plus en plus. Maï avait reculé et observait l'horrible sodomie. Ana n'arrêtait pas de brailler en pleurant et, même quand Moussa décula, la douleur ne semblait pas s'atténuer. Jacques me lâcha et encula Ana qui n'avait pas encore bougé. Il baisa le cul pendant que Moussa mettait Maï en position. A son ordre, c'est moi qui enduis les fesses de la jeune Thaïlandaise. Mon index fit le pourtour de l'orifice et puis, s'enfonça pour en foutre partout. Moussa regardait Jacques sodomisé allègrement la jeune Colombienne. J'en profitais pour pénétrer un deuxième doigt pour assouplir l'anus de ma protégée. Moussa se positionna derrière MaÏ. Ses fesses formaient deux demi-lunes pleines, projetées sans ostentation, mais tendues comme deux ressorts silencieux. Les globes écartés, le gland du black se posa sur l'orifice de la jeune asiatique. D'un puissant coup de rein, le tatoueur perça l'anus. Une fois enfoncé entièrement, le tatoueur commença un puissant va-et-vient mais, rapidement, la Thaïlandaise s'écroula. Malgré que le tatoueur la fessa durement, le corps évanoui ne bougeait pas. Moussa baisa d'autant plus fort sa proie et envahit son ventre de son jus. LE SOIR, j'étais allongée sur mon lit, encore habillée, les bras écartés, à fixer le plafond comme s'il allait me filer une ...
... réponse. Mes fringues collaient à ma peau, j'avais la gorge sèche, les reins tendus, et cette putain de journée me tournait encore dans la tête. Maï à genoux. Ana qui baissait les yeux. Jacques qui souriait. Et moi, qui faisais semblant de rien. Maï évanouie qui se faisait violer. La jeune colombienne de 19 ans qui subissait les élans sodomite d'un vieil homme aux cheveux blancs. Mais, elle avait été bien formée. Jacques l'avait prise. Sous ses doigts, la peau d'Ana frémissait légèrement. Quand il la guida jusqu'au lit, elle ne résista pas. Elle leva à peine les yeux vers lui. Son corps, doré et tendu, offert sans exhibition, juste là, vivant, vibrant. Ses cuisses fines s'écartèrent juste assez pour l'envelopper. Ses mains glissèrent sur ses vieilles épaules, hésitantes d'abord. Le vieil homme passa une main lente sur sa taille, épousant chaque courbe. Ana se cambra à peine, offrant sa poitrine à la caresse, une respiration plus profonde soulevant doucement ses seins ronds et fermes. Quand il l'allongea sur le dos, elle le regarda enfin, ce regard noir, large, presque enfantin encore. Elle écarta les jambes avec lenteur, dans une obéissance muette, naturelle, sans honte. Son corps réagit d'abord avec une pudeur fragile. Des frissons minuscules, une tension sous la peau, le ventre qui se creuse sous la main. Puis elle céda, tout entière. Sous lui, Ana se laissait faire, la verge la possédant. Mais chaque mouvement de ses hanches, chaque serrement léger de ses cuisses ...