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Emprise - Histoire de Laura Ch. 103
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... toujours cette autorité glaciale, une beauté figée, presque irréelle. Un mannequin de luxe dressé pour dominer. -- Laura. Entre. Ma fille. Sa voix était douce. Trop douce. Ce genre de ton qui annonce rien de bon. Sa maison ressemblait à un décor de magazine. Parfait. Trop parfait. Le genre de lieu où tout est contrôlé, rangé, et où le silence pèse plus lourd que les meubles. Elle m'a fait asseoir dans un fauteuil en velours vert bouteille, puis elle s'est installée en face, les jambes croisées, une tasse de thé entre les doigts. Le liquide fumait doucement. Tout était lent. Calculé. Ma mini jupe remontait et je savais que ma Maitresse pouvait voir ma chatte épilée. Elle m'avait appris à ne pas porter de culotte. Elle se penchait à peine. Marie avait gardé de son passé de soignante une droiture, une prestance naturelle. Et moi, les yeux irrémédiablement attirés. Ah ça, sa poitrine, elle ne la cachait pas. Deux beaux obus généreux, lourds, qu'elle aimait exhiber sous des robes moulantes aux décolletés ravageurs. Marie savait que ça m'attirait, et elle en jouait, sans honte. C'était un atout, un piège, une arme. Et elle s'en servait comme d'un fouet. -- Tu as beaucoup changé, mon enfant, ces derniers mois, dit-elle en me fixant. Tu tiens bien ton rôle. Peut-être même trop bien. Je me suis contentée de sourire légèrement. -- J'fais ce qu'on attend de moi. Son regard me fusilla. J'ai compris. -- J'fais ce qu'on attend de moi, maman. -- C'est bien, ...
... ça. L'obéissance. Elle s'est penchée légèrement en avant. Ses yeux me transperçaient. Sa poitrine s'alourdissait et mon excitation gonflait mes seins et mouillait ma vulve. -- Mais l'obéissance parfaite, Laura... c'est rarement sincère. Les meilleures menteuses sont celles qui savent pleurer au bon moment. Et se taire quand il le faut. Je n'ai pas bougé. Pas cillé. Elle se leva et j'admirait malgré moi ses hanches larges et puissantes. C'était là que résidait son assise! -- Vous me soupçonnez de quoi, maman? Un petit rictus a étiré ses lèvres. Elle a reposé sa tasse, lentement, en se penchant. Ses jambes, longues et bien dessinées, trahissaient encore une certaine rigueur physique malgré son âge. -- D'être intelligente. D'avoir encore un peu trop de cœur. Et de t'attacher aux mauvaises personnes. Elle faisait allusion à Nadia. C'était évident. Putain... non pas ma Nadia. Mon cœur mon espoir, ma respiration. Son visage avait cette rondeur douce, un peu enfantine encore. Un ovale court, des joues pleines, une bouche dessinée avec précision, naturellement pulpeuse. C'était mon amour. Pour donner le change, je répondis. -- Je veille à ce que la fondation tourne, maman. À ce que les recrues soient prêtes. Je suis loyale. Elle a fait quelques pas vers la fenêtre de sa maison qui donnait sur la piscine. Le soleil entrait en lignes nettes sur le sol. Elle tournait le dos, mais je savais qu'elle écoutait chaque battement de mes cils. Quand elle était debout, ...