1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 103


    Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... sur ses épaules, rarement coiffés, mais toujours pleins d'assurance.
    
    - Faut leur imposer les règles, pas les expliquer gentiment.
    
    Elle se tourna vers Sima.
    
    -- Et toi, t'es trop fière. Viens ici.
    
    L'Ethiopienne se redressa, son corps long et nerveux comme une flèche tendue. Elle avança, pieds nus sur le parquet glacé, et s'agenouilla devant Joséphine.
    
    -- À quatre pattes.
    
    Sima obéit. Lentement. Trop lentement au goût de Joséphine qui lui asséna un coup de fouet sur les fesses charnues.
    
    -- Tu vois? dit-elle en me regardant. C'est ça, le problème. T'as pas la poigne. Pas encore. Mais t'as intérêt à l'avoir. Parce que si tu veux survivre ici... tu dois être plus qu'une élève modèle. Tu dois devenir leur putain d'exemple.
    
    J'me suis avancée d'un pas. J'ai regardé Sima, figée au sol, les fesses hautes, les paumes à plat. Elle était belle, ouais. Fiévreuse. Mais elle s'était pliée. Même elle.
    
    Je me suis tournée vers Joséphine.
    
    -- Très bien. J'ai compris.
    
    Elle a souri. Un sourire fin, méprisant. Elle s'approcha de moi et m'embrassa.
    
    -- J'espère. Parce qu'on t'observe, Laura. De très près.
    
    LE SOIR, j'étais allongée dans mon lit, les draps froissés autour de mes cuisses, Nadia blottie contre moi, sa peau chaude collée à la mienne, sa main posée sur mon sexe. Elle dormait déjà, ou faisait semblant. Moi, j'arrivais pas. Mes yeux fixaient le plafond, mais c'était pas ça que je voyais. C'était les filles. Chun, Ana, Maï, Sima. Leurs corps tordus, leurs ...
    ... regards vides ou trop pleins. Et la voix de Joséphine, tranchante, glaciale, qui corrigeait, qui frappait, qui jouait à les casser comme des objets mal fabriqués. J'avais eu envie de hurler. De tout arrêter. Et pourtant... une part de moi avait frissonné. Pas de peur. Pas de colère. De cette foutue excitation trouble, celle que j'osais pas nommer. Le pouvoir. Le contrôle. Et peut-être, au fond, l'envie d'y céder. D'en faire partie. J'étais dégoûtée. Mais j'en voulais encore.
    
    Le lendemain, Marie Mousatir m'a envoyé un message sec, sans fioritures :"Je t'attends chez moi à 10h."
    
    J'ai senti un frisson me remonter l'échine. Quand Marie t'invite chez elle, c'est jamais pour prendre le thé. C'est pour te jauger. Te déshabiller du regard jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à cacher. Et si elle sent une faiblesse, elle plante les crocs.
    
    Un mini jupe qui moulait mes nouvelles hanches étroites et un cul bien rond que j'affectionnais. Une chemise crème dont les trois derniers boutons restaient ouvert. J'étais prête pour ma maitresse.
    
    J'suis arrivée pile à l'heure. Pas trop tôt, pas en retard. Juste ce qu'il faut pour ne pas attirer l'attention. La femme de 55 ans m'a accueillie en robe longue, noire, élégante. Pas un cheveu de travers. Châtain foncé tirant vers le brun, ils tombent en grosses boucles qu'elle attachait parfois, jamais de manière négligée. Tout chez elle respirait la femme qui sait ce qu'elle veut -- et qui obtenait toujours ce qu'elle voulait. Elle dégageait ...
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