1. Sans filtre


    Datte: 28/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... ce point G qui me fait voir des étoiles. Je sens la pression monter, mes muscles se contracter autour de lui, ma chatte qui pulse, qui suce ses doigts comme une bouche affamée. "Oh merde, oui, comme ça", je halète, ma voix perdue dans la musique. Il accélère, ajoute un troisième doigt maintenant, étire mes parois, me remplit d'une façon qui me fait gémir plus fort.
    
    Les bruits sont plus forts, plus sales, mon jus qui gicle presque, qui coule le long de mes cuisses. L'odeur de ma mouille envahit l'air, mélange de sel et de désir brut. Autour de nous, je sens les yeux des autres, ces regards curieux qui s'attardent, qui devinent peut-être que je suis en train de me faire baiser par ses doigts au milieu de la foule. Exhibitionniste, moi ? Ouais, ça me rend dingue, l'idée qu'ils pourraient voir ma robe relevée, mes lèvres écartées, ses doigts qui plongent.
    
    Et lui, il ne s'arrête pas. Sa bouche descend sur mon épaule, mord plus fort, laisse des marques, une petite douleur sadique qui me fait cambrer encore plus. J'aime ce mélange, ce masochisme qui rend le plaisir plus vif. Sa main libre glisse maintenant vers l'arrière, effleure mon anus, taquine ce petit trou serré. "Tu veux que je te prenne là aussi ?" murmure-t-il, et je hoche la tête, excitée comme jamais. Il humidifie son doigt avec mon jus abondant, le presse contre mon cul, entre lentement, millimètre par millimètre. Double pénétration avec ses doigts, devant tout le monde. Mes sensations explosent : devant, ma chatte ...
    ... remplie, pompée ; derrière, cette intrusion qui me fait haleter, qui envoie des ondes de plaisir mêlées à une brûlure délicieuse. Je me frotte contre lui, contre son sexe dur qui frotte mon clito à travers le tissu. "Baise-moi plus fort", je supplie, et il obéit, ses doigts qui accélèrent, qui fouillent, qui me font monter vers l'orgasme.
    
    L'ambiance est électrique : la musique qui pulse comme un cœur en rut, les odeurs de sueur et de sexe qui imprègnent l'air, les lumières stroboscopiques qui flashent sur nos corps enlacés. Mon humeur ? Je suis en feu, possessive, soumise, une salope qui en redemande. Ses bras me serrent comme des chaînes, je sens l'orgasme approcher, cette vague qui grossit, qui va me submerger.
    
    ***
    
    Soudain, voilà qu’il retire ses doigts de ma chatte. Lentement, oh si lentement, comme s'il voulait me torturer avec chaque millimètre qui s'échappe. Ses doigts glissent hors de moi, couverts de mon jus épais, collant, qui brille sous les lumières tamisées de la salle. Je me sens vide d'un coup, pantelante, mes parois intimes qui se contractent sur rien, cherchant désespérément à retenir quelque chose, n'importe quoi.
    
    Mon corps tremble, mes cuisses serrées l'une contre l'autre pour essayer de combler ce manque. Je proteste d'un gémissement long, rauque, qui sort de ma gorge comme un cri étouffé. "Aaaah... non, pas ça..." Mais lui, il sourit, ce salaud sadique. "Patience, salope," qu'il me dit, sa voix basse, autoritaire, qui me fait frissonner encore ...
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