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Sans filtre
Datte: 28/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... mélange dans l'air lourd de la boîte : sa sueur musquée, virile, qui sent le mâle en rut ; mon excitation humide, ce parfum sucré et salé qui monte de ma chatte ; et tout autour, l'air chargé d'alcool, de phéromones, de transpiration des autres corps qui dansent. C'est enivrant, ça me donne le tournis. Il en ajoute un deuxième, de doigt. Il le glisse le long de mes lèvres trempées, ces lèvres gonflées et ouvertes qui suintent déjà. Il les écarte doucement, avec une lenteur qui me torture, qui me fait haleter. Puis il entre. Lentement. Profondément. Mes parois intimes se contractent autour de ses doigts, avides, comme si ma chatte voulait les avaler tout entiers. Je sens chaque millimètre, chaque articulation qui me fouille, qui explore mes replis humides. Il commence à pomper, doucement d'abord, un va-et-vient langoureux qui me fait gémir. Puis plus vite, plus fort, ses doigts qui plongent et ressortent avec un rythme infernal. Les bruits humides, obscènes, ces étouffements mouillés qui résonnent entre nous, couverts à peine par la musique pulsée. Mon jus coule sur sa main, dégouline le long de ses doigts, imbibe le tissu de ma culotte inexistante. "Écoute ça, t'es une fontaine", rit-il doucement à mon oreille, sa voix grave qui vibre contre ma peau. Je gémis, je ferme les yeux, la tête me tourne comme si j'étais ivre de désir. Et cette exhibition subtile : des regards nous frôlent, des danseurs proches pourraient deviner ce qui se passe sous ma robe, voir mes hanches ...
... qui tressautent imperceptiblement. Ça m'excite, putain, l'idée d'être vue, presque prise sur le fait, comme une salope qui se fait baiser en public. Ses lèvres reviennent sur mon cou, elles mordillent la peau tendre, envoient une petite douleur aiguë qui se mêle au plaisir comme un cocktail explosif. Masochiste, ouais, j'aime ça, cette pointe de souffrance qui rend tout plus intense. Avec son autre main, il serre plus fort mes fesses, enfonce ses ongles dans ma chair molle, marque ma peau de petites griffures rouges. Je pousse un petit cri, étouffé contre son épaule, mais ça ne fait qu'attiser le feu. Le désir grimpe, escalade, devient insoutenable, comme une pression qui va exploser. Mes hanches bougent d'elles-mêmes, se frottent contre sa main intrusive, cherchent plus de friction, plus de profondeur. Je sens son érection toujours dure, pressée contre mon ventre, cette barre rigide qui palpite, prête à exploser dans son pantalon. "Je vais te faire jouir ici, devant tout le monde", souffle-t-il à mon oreille, son haleine chaude qui me chatouille. L'idée me fait frissonner de la tête aux pieds, un mélange de peur et d'excitation pure. Bondage invisible : ses bras me retiennent, me contrôlent, comme des liens qui m'attachent à lui, me rendent captive de son toucher. Je suis à lui, complètement, offerte sur cette piste bondée. Mais attendez, ça ne s'arrête pas là. Ses doigts continuent leur danse infernale à l'intérieur de moi, ils courbent, cherchent ce point sensible, ...