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Dix ans déjà
Datte: 23/10/2026, Catégories: init, fhh, fplusag, jeunes, candaul, handicap, complexe, sauna, Auteur: John Langlais, Source: Revebebe
... qui me surprit – car c’est rare que j’utilise des mots comme ça dans ma vie quotidienne. Mais je me perds un petit peu dans mon trip. Il y a un moment vers la fin que je me rappelle très bien : François, allongé sur le dos, avec Sylvie empalée sur sa bite en position de la balançoire tandis qu’elle me prodigua une merveilleuse fellation, et moi debout sur la banquette, un pied sur chaque côté des jambes de François… C’était comme si une certaine complicité passait entre nous trois en ce moment-là. J’avais toujours eu la peur de jouir trop vite, surtout lorsque j’étais plus jeune, et je pense que c’est pourquoi aujourd’hui, j’ai le problème inverse. Je suis capable de bander longtemps, mais il me faut longtemps avant de pouvoir jouir. Parfois, de plus en plus souvent malheureusement, je n’arrive pas à jouir dans l’instant, mais qu’en remémorant les actes et les accouplements plus tard. C’est chiant d’avoir un corps qui n’est pas à la même hauteur que l’esprit. Je regardai ma montre, et vis que nous avions été ensemble dans l’alcôve, la porte fermée, pendant une heure et demie ! Il faisait chaud dans la cabine dans les deux sens du terme, je transpirais de partout, et encore je n’avais pas joui. C’est Sylvie qui jouit la première, suivie par François. Je fus obligé de me finir en manuel devant eux après m’être retiré d’elle, tout en présentant mes excuses… Et je ressentis que l’Anglais gauche et maladroit ne s’était pas totalement effacé, hélas. Peut-être je ...
... ressens davantage comme spectateur que comme participant. Après, on prit une bonne douche à trois en se savonnant, mutuellement, longuement. Je découvris que savonner une femme dans la douche après une partie de baise, c’est l’un des meilleurs hommages qu’on puisse lui rendre. Comme une sorte de after-care. La sensation des mains sous les eaux, adoucies par le gel savon, les lumières tamisées, est une source de sensibilité et de frissons ineffables. Ensuite, nous retournâmes au bar, retrouvant le couple de la veille, la dame toujours en compagnie d’un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, qui était très beau, très confiant de sa personne, ayant le bagout qui est parfois absent chez quelques « jeunes coqs ». On dansa un peu sur la piste aux choix musicaux du DJ qui officiait cette nuit-ci. On but plusieurs verres ensemble – François et Sylvie consommant des Desperados, d’autres le Champagne. Nous parlâmes de tout et de rien, du sexe bien sûr, mais aussi de la culture, de l’Angleterre, de l’art, de la France, des voyages, des musiques, du rugby. Un moment convivial. Enfin, François et Sylvie décidèrent de rentrer chez eux. À ce moment-là, j’avais appris que l’un des lieux les plus fascinants dans un club libertin, c’est le vestiaire. Comment un couple ordinaire devient un couple libertin, et comment, en se rhabillant en fin de soirée, ils redeviennent un couple banal et ordinaire. Habillés ainsi, je n’aurais jamais pensé qu’ils soient libertins. Et j’appris, plus que jamais, ...