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Dix ans déjà
Datte: 23/10/2026, Catégories: init, fhh, fplusag, jeunes, candaul, handicap, complexe, sauna, Auteur: John Langlais, Source: Revebebe
... à l’estomac la veille revint, désormais me coupant la parole et le souffle. Mes genoux affaiblis, les jambes en apesanteur, il me fallut un certain effort pour me lever quand François nous proposa de monter tous les trois à l’étage vers l’un des coins câlins. S’il est vrai qu’on peut dire que François était – comme on dit de nos jours – « une personne à mobilité réduite », il était aussi participant. Il s’allongea tandis que Sylvie et moi étions plus actifs. On commença par poser nos serviettes sur les banquettes, nous mettant tous les trois nus, Sylvie s’entreprenant de me sucer. C’est toujours bien de sentir ce frisson, la bouche féminine sur le membre, les tous petits bruits de succion quand la tête monte et descend sur la hampe. C’est très tentant lors de ces situations de devenir passif, de céder à la paresse, tentation à laquelle il faut résister… Donc, je demandai à Sylvie de s’allonger, le temps que je mette une capote sur ma bite. J’avais été si nerveux que j’avais dû demander à Sylvie pour m’aider à la sortir de son emballage ! Je me rappelle de ces instants, à la fois longs et courts, pour trouver le bon chemin, avant de passer doucement dans la chatte. Je posai des petits baisers sur sa poitrine menue, puis commençai à faire des va-et-vient, la regardant droit dans les yeux. Je lui demandai de poser ses talons sur mes fesses pour que ses jambes encerclassent ma taille et mes hanches. J’avais le sentiment que le garçon maladroit que j’avais été, ...
... commençait à se dissiper aux cours des ébats. Sylvie me demanda de m’allonger, afin qu’elle puisse s’empaler sur ma bite pour me chevaucher. C’est là que je découvris que c’était la position que j’aime davantage, parce que cela me permet de mieux regarder ma partie préférée du corps d’une femme pendant les ébats sexuels : son visage. Le visage de la femme, c’est comme une toile du peintre où le tableau se dessine et prend vie. Toutes les émotions, les sentiments, les éléments du caractère, se projettent à travers le visage quand elle prend son pied et s’épanouit. Si un homme veut savoir s’il baise avec une femme chaude, il va l’apprendre dans ses yeux. Quand on voit dedans la libertine, les yeux qui pétillent dans un regard brasier, l’état de l’épanouissement d’une épouse, je m’envole dans une sorte de « jouissance cérébrale ». Ici, le sentiment fut accentué par le fait que les murs de la cabine étaient entourés par des miroirs. Je comprenais comment quelqu’un pouvait devenir narcissique… Je me rappelle toujours du regard de Sylvie, qui connaissait bien son plaisir, ses halètements et ses gémissements, qui trahissaient son plaisir, m’exhortant à faire mieux, m’appelant à être plus direct, à saisir ses hanches pour qu’elle s’empale plus sur mon membre, avant que je ne la bascule, pour la prendre en missionnaire une deuxième fois, mais cette fois, plus sauvagement, glissant des mots et des phrases tel que « Oh putain ! » ou « T’es une salope », alternant mes va-et-vient. Ce ...