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Captive de Leurs Désirs - Chap 04
Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... l'entraîne à travers le couloir. Valérie trébuche presque, les mains en avant, les talons glissant sur le sol. Elle n’a même pas eu le temps de comprendre. Il l’emmène droit dans la salle de bain. La lumière y est crue, les murs blancs, les surfaces brillantes. Tout y est net, froid, sans cachette possible. Il la regarde sans expression, puis pointe du doigt le miroir au-dessus du lavabo. — Déshabille-moi. Elle s’approche et ses doigts tremblent légèrement lorsqu’elle défait la boucle de sa ceinture, puis les boutons de son pantalon. Valérie le déshabille avec lenteur, par couches. Sa chemise glisse sur ses épaules, tombe au sol. La blonde ne bouge pas, puis commence à se déshabiller elle aussi. D’abord sa robe, qu’elle tire au-dessus de sa tête, puis le reste. En quelques gestes, elle est nue, droite, le regard bas et les seins épais qui pointent. La femme lève enfin les yeux vers lui. Le corps de Michel est celui d’un homme de soixante et un ans, mais il est droit. Sa peau est marquée par l’âge, les veines visibles sur ses avant-bras, ses épaules légèrement noueuses. Il n’a pas la puissance de ses camarades plus jeunes, mais il dégage autre chose : une autorité nue, indiscutable, comme si chaque ride était une leçon, chaque muscle un avertissement. Son ventre est plat, tendu de retenue. Son regard ne flanche jamais. Elle le fixe un instant, puis baisse les yeux. Et elle sait déjà qu’il n’a pas besoin de force. Il suffit qu’il soit là. L’eau glisse sur ...
... leurs corps. La vapeur s’accroche aux carreaux, embue les miroirs, enveloppe la salle de bain d’un silence dense. Michel est debout sous le jet. Valérie, à genoux, le lave délicatement. Ses mains glissent sur lui avec soin, presque avec révérence. Elle ne parle pas. Elle se concentre sur ses gestes. Elle savonne ses épaules, ses flancs, puis descend, méthodique, précise. Avec une éponge douce, la blonde s’attarde sur son ventre, ses cuisses, puis entre ses jambes. Là, elle ralentit. Ses paumes caressent la hampe, le rincent, le redessinent sous ses doigts. Elle le touche sans hésiter. Elle sent la peau plus chaude, la tension qui monte peu à peu. Le pénis se raidit sous sa main. Elle continue. Elle incline la tête et, sous l’eau qui ruisselle, approche sa bouche. Ses lèvres se fendent pour accueillir la queue veineuse. Elle le suce, lentement, dans un mouvement fluide et contenu, presque cérémoniel. Elle s’applique avrec presque de l’amour, une docilité supérieure quila conduit à vouloir être parfaite pour son maitre. Elle prend son temps. Michel ne dit rien. Il ne la guide pas. Il la laisse faire. Sa main repose sur sa tête, lourde, posée, suffisante. Et elle continue, docile, concentrée, entièrement dévouée à ce qu’il est. À ce qu’elle est pour lui. La douche coule toujours. L’eau ruisselle sur ses épaules, sur sa nuque, sur sa peau offerte. Et dans ce silence tendu, Michel ferme les yeux. Elle sait qu’elle fait exactement ce qu’il attend. * * * Chaque matin, ...