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Captive de Leurs Désirs - Chap 04
Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
Chapitre 4 : Les ordres à domicile Depuis que je suis rentrée de mon week-end avec Julien, quelque chose manque. Un vide, profond, presque physique. Je le sens dans mes reins, dans ma gorge, dans mon ventre. Ça m’étrangle certains matins. Je me lève, je fais semblant. Mais ça ne tient pas longtemps. Je pense à eux. Souvent. Trop. Je revois ses yeux. Ses gestes. Karl, celui qui m’a fait jouir jusqu’à me faire perdre la tête. Qui m’a prise avec cette fausse douceur qui me faisait imploser de l’intérieur. J’en rêve la nuit. Je me réveille mouillée. Honteuse et affamée. Et l’autre… celui qui m’a fait chienne sans lever la voix. Qui m’a fait ramper et qui m’a muselée. Plus bas que tout, au même niveau que son chien. Et Putain ! J’ai aimé ça. Mon ventre se serre rien que d’y penser et c’est là que j’ai compris ce que j’étais en train de devenir. Une chienne obéissante, complètement soumise. Je ne les ai pas revus. Mais je les sens encore partout sur moi et en moi. Mon corps les appelle. Mon sexe est tendu du matin au soir. Et je ne sais plus quoi faire de moi. Le soir, Jean-Charles me prend dans notre lit. Mon conjoint est tendre et appliqué. Je sens qu’il veut bien faire et qu’il m’aime et qu’il cherche à me donner du plaisir. Mais moi… je ne sens rien. Je suis là, sous lui, les jambes ouvertes, les mains posées contre ses épaules, et je me perds ailleurs en le serrant contre ma poitrine. Je laisse mon corps faire semblant et je gémis doucement, parce que je ...
... sais qu’il attend ça. Je pense à eux. Quand il jouit en moi, il se serre contre moi, haletant, heureux. Moi, j’ai juste pitié. Il ne sait pas. Il ne comprend pas. Il ne pourrait pas. Mon sexe est sec. Ma tête ailleurs. Et chaque matin, dès que je suis seule, je vérifie mon téléphone. Toujours. Un réflexe. Je regarde si un message est arrivé. Un mot. Une consigne. Une promesse. Rien. Mais je le sens. Je le sais. Le troisième viendra. Le plus vieux. Il finira par me convoquer lui aussi. Et je suis déjà en train de m’y préparer. Mais le temps passe. Les jours s’enchaînent. Les nuits aussi. Parfois, je reçois un message. Sec. Bref. « Pas de culotte aujourd’hui. » « Photo dans le miroir, jambes écartées. » Je m’exécute. Sans réfléchir. Presque soulagée d’avoir un ordre. Mais rien de plus ne vient. Aucun rendez-vous. Juste ce fil tendu, invisible, entre eux et moi. Et pourtant, je pense à eux, de plus en plus souvent. Par rafales, à n’importe quel moment de la journée, en préparant un café, en me douchant, en croisant un homme dans la rue avec une voix grave. Tout me ramène à eux. Je me revois attachée et cambrée, prenant leur sexe dans tous mes orifices. Pliée selon leurs désirs. Je revois leurs mains. Leurs visages. J’entends encore leurs voix dans mon oreille. Mais ce qui me trouble le plus, ce sont les images. Je sais qu’ils ont tout filmé. Je le sais, et je fantasme dessus. Je m’imagine les regarder, les commenter, me revoir offerte, déformée par le ...