1. Captive de Leurs Désirs - Chap 04


    Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... plaisir, tremblante de soumission.
    
    Et moi, je suis là, les jambes croisées, le téléphone dans la main, à espérer que l’écran s’allume. À attendre. Comme une salope bien dressée.
    
    *****
    
    Les jours passent, les gestes se répètent. Un soir, dans la pénombre de la chambre conjugale, Valérie fait l’amour avec son compagnon. Il est enthousiaste, impatient et son excitation est palpable, presque juvénile. Il la caresse maladroitement, la pénètre vite, trop vite. Il jouit en elle en quelques secondes, haletant, le visage enfoui dans son cou.
    
    Elle, elle ne sent rien. Elle reste allongée, les bras autour de lui, les yeux ouverts, fixant un point invisible dans l’obscurité. Son corps est là, offert, réceptif… mais vide.
    
    Un autre soir, il est plus doux. Il se glisse dans le lit, l’embrasse tendrement. Il murmure qu’il l’aime, qu’elle est belle. Elle répond à son baiser. Elle le laisse faire. Elle ouvre les cuisses sans un mot, le laisse s’installer entre elles. Il la prend lentement, avec soin, avec amour.
    
    Mais elle ne jouit pas. Elle regarde le plafond. Son esprit dérive. Ses yeux suivent les ombres sur les murs tandis que son sexe reste inerte, lointain. Et dans le creux de sa pensée, des images reviennent.
    
    Un fouet noir qui claque. Trois sexes dressés, tendus, autour de son visage. Une main dans ses cheveux. Une voix qui murmure "ouvre". Le goût, le bruit, l’abandon.
    
    Son mari gémit doucement. Il croit qu’elle est là. Mais elle est déjà ailleurs.
    
    Valérie se ...
    ... masturbe souvent, en cachette. Dans la salle de bain. Dans la chambre. Parfois même en cuisine, accoudée à la table, la main glissée sous sa robe. Plusieurs fois par jour, elle cherche à se vider, à s’apaiser. Elle se doigte rapidement, fébrilement, comme pour éteindre une brûlure. Elle se frotte contre un coussin, à plat ventre sur le lit, les jambes tendues, la bouche ouverte sans bruit. Mais ça ne vient jamais vraiment. Le plaisir monte, tourne en elle, gronde… puis redescend. Incomplet. Frustrant. Cruel.
    
    Et toujours, les mêmes images. Elle, à genoux. Les cuisses ouvertes. Le dos cambré. Les trois hommes autour d’elle. Leurs sexes tendus qui la remplissent. Leurs voix fermes. Leurs mains sur sa nuque. Leurs ordres.
    
    Elle ouvre les yeux. Le souffle coupé. Le sexe encore moite. Mais l’orgasme fuit.Et le manque, lui, reste. Et rien n’efface le manque. Pas les caresses de Jean-Charles, pas les longues douches brûlantes, pas les masturbations nerveuses à répétition. Rien ne comble ce vide profond, chaud, installé quelque part entre son ventre et sa gorge.
    
    Elle a honte. Honte d’y penser autant. Honte d’en rêver. Honte d’en avoir besoin. Mais son corps ne lui laisse aucun répit. Il la guide, la pousse, l’excite à la moindre pensée, au moindre mot trop grave, à une odeur, à une posture.
    
    C’est plus fort qu’elle. Elle se sent redevenir chienne au moindre rappel. Et malgré la honte, malgré la solitude de ce désir, elle ne veut plus revenir en arrière.
    
    Un mardi matin, la ...
«1234...17»