1. Captive de Leurs Désirs - Chap 04


    Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... passer. Ils glissent sur Valérie avec lenteur, du haut du crâne jusqu’aux chevilles. Le jogging, le tee-shirt froissé, les cheveux tirés à la va-vite. Il la regarde comme on jauge une pièce mal rangée.
    
    Puis il fixe ses yeux dans les siens. Aucun mot encore. Juste ce silence lourd, qui pèse plus qu’un ordre crié. Enfin, il parle. Peu de mots. Juste assez.
    
    — Tu es soumise, même ici.
    
    Et c’est là que Valérie comprend : dans cette maison, dans ces murs, même entre ses draps et ses rideaux, elle ne lui échappera pas.
    
    ****
    
    Je le reconnais immédiatement et il n’a pas changé. Son regard est toujours aussi tranchant, sa silhouette droite, imposante. Il entre comme s’il était chez lui, sans attendre que je dise un mot, sans même m’accorder un regard de plus que nécessaire. Je me souviens de sa bite qui m’avait percé le cul, sans égard à ma douleur.
    
    Mon cœur bat trop fort. J’ai envie de reculer, de refermer la porte, de dire non. Mais je ne bouge pas. Je suis figée. Terrorisée. Il est chez moi. Ici. Dans ma maison. Là où je dors avec mon conjoint. Là où je fais le ménage, cuisine, m’assois sur le canapé comme une femme normale. Il ne devrait pas être là. Et pourtant, il y est.
    
    — Tu dois obéir. Même ici, dit-il.
    
    Sa voix est calme. Sûre. Et ce calme me transperce plus que s’il m’avait crié dessus. Et alors, je sens quelque chose. Là. Entre mes cuisses. Mon corps me trahit. Je suis en train de mouiller. Je voudrais que ce soit de la peur. Mais ce n’est pas ça. C’est ...
    ... plus intime. Mon ventre se tend. Mes seins se contractent sous le tissu de mon tee-shirt. Mon souffle se coupe.
    
    Il ne m’a pas touchée. Il n’a même pas levé la main. Mais je suis déjà à lui. Mon corps le sait. Mon sexe le sait. Et je n’ai plus d’échappatoire.
    
    Il me regarde de la tête aux pieds, sans rien dire d’abord. Son regard s’attarde sur mon jogging gris, sur le vieux tee-shirt trop large que j’ai enfilé ce matin sans réfléchir. Et je sens son mépris. Je le vois dans ses yeux.
    
    — C’est comme ça que tu te tiens chez toi ? Tu crois que c’est acceptable ? Tu oublies que tu es une chienne ?
    
    Je ne dis rien. Je baisse les yeux. Mon cœur tape fort, mais ce n’est plus de la peur. Pas seulement.
    
    — À tout moment, moi ou tes maitres pouvons passer cette porte. À tout moment. Tu dois être prête. Toujours. En robe ou en jupe. Sans culotte. C’est clair ?
    
    — Oui, murmuré-je.
    
    Mais il n’écoute pas la réponse. Il tourne légèrement la tête, comme s’il venait de prendre une décision.
    
    — Approche.
    
    Je m’avance vers lui dans l’entrée. Le carrelage est froid sous mes pieds. Le vieil homme attrape l’ourlet de mon tee-shirt. De sa poche, un cran d’arrêt qui se déplie d’un coup. Il taillade mon maillot qui tombe au sol. De la même manière, il glisse la lame sur la peau de mon ventre et la passe sous la ceinture. Il fend le tissu de mon jogging d’un seul passage. Le jogging tombe vers mes chevilles. Puis ma culotte, pareille. Tout tombe. Je suis nue, à genoux dans mon propre ...
«1...345...17»