1. Captive de Leurs Désirs - Chap 04


    Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... porte.
    
    Je suis rapidement nue, à genoux, au centre du salon. Ma peau laiteuse frissonne, mais je ne bouge pas. Julien et Michel se sont installés de part et d’autre du canapé, leurs corps calmes, posés, assurés. Ils parlent à voix basse, comme s’ils étaient chez eux.
    
    Black est couché juste à côté de moi. Immobile. Sa respiration lente, régulière, me parvient comme un rappel permanent de leur pouvoir. Il ne fait rien. Mais je le sens. Sa masse. Sa présence. Son odeur. Sa langue qui pend. Son regard parfois levé vers moi. Je baisse les yeux. Mon cœur bat trop fort. Ma bouche est sèche, mon ventre tendu. Me voilà redevenue chienne.
    
    — Rampe.
    
    C’est Julien qui a parlé. Une seule fois. Je m’exécute. Je m’approche d’eux à quatre pattes, le dos cambré, les bras tendus, les seins qui pendent à chaque mouvement, les fesses rondes en arrière. Je rampe, nue, honteuse et excitée, consciente de ce que je vais faire, consciente de ce qu’ils veulent voir. Leurs jambes bien plantées dans le sol, le regard posé sur moi comme sur une chose attendue. Chacun me tend ce qu’il attend, ce qu’il veut que je prenne, que je serve. Je commence par Michel. Sa queue, large, veinée, palpite doucement dans ma main. Je la prends en bouche lentement, sans précipitation. Mes lèvres se referment autour de sa tige, ma langue glisse sous sa hampe, l’enveloppe. Je le goûte. Je le remplis. Je le regarde.
    
    Je passe à Julien. Plus longue, plus dure, plus rugueuse. Je l’accueille de la même façon. Sans ...
    ... discuter. Sans détourner les yeux. Je le suce comme il aime, profondément, bruyamment, les joues pleines, la salive coulant un peu au coin de ma bouche. Ma langue, mes mains, mes gestes… tout est pour eux. Mon souffle est leur rythme. Mon plaisir est dans leur plaisir.
    
    Et pendant que je m’applique, je sens le chien se rapprocher un peu. Il ne fait rien mais il respire près de moi. Il me renifle et je sens ses babines humides frôler mes hanches et mes fesses. Ma peau se tend. Mon ventre se serre. C’est une nouvelle forme d’humiliation, plus vaste, plus dérangeante. Je suis une chienne.
    
    Mais je ne bouge pas. Je continue. Parce que c’est ce qu’ils attendent. Et parce que c’est ce que je suis devenue.
    
    *
    
    *
    
    Je suis assis dans le fauteuil, jambes écartées, le dos droit. Mon pote, Julien est de l’autre côté, détendu, silencieux. On ne se parle pas. On n’a pas besoin. Elle, elle est là, à poil, à genoux, au centre du salon. Les cheveux légèrement humides, la peau marquée, encore tiède de nervosité. Elle nous regarde à peine. Elle sait.
    
    — Rampe, ma chienne.
    
    Elle baisse encore la tête, s’avance lentement. Quand elle arrive devant moi, je ne la touche pas. Je la laisse deviner car je veux qu’elle prenne l’initiative et qu’elle comprenne que ce n’est plus une demande. C’est un état. On la dresse pour ça, cette vieille blonde.
    
    Elle rampe jusqu’à moi, nue, le dos cambré, les seins lourds qui se balancent à chaque mouvement. Ses cheveux collent à sa nuque, son souffle ...
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