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Captive de Leurs Désirs - Chap 04
Datte: 17/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... presque troublante. Mon corps est déjà ouvert. Déjà prêt. Je grimpe sur le lit, me positionne à quatre pattes. Je tends les bras, cambre le dos, les genoux bien écartés. Je suis exposée. Offerte. Le cœur battant. Quand la porte s’ouvre, c’est lui. Une petite appréhension ou une honte… il est chez lui. Il vient quand il veut. J’espère qu'il repaire quand mon conjoint est là…. Je sens sa présence derrière moi, précise, pesante, inévitable. Michel ne parle pas. Il ne parle jamais pour rien. Sa main ferme se pose sur ma hanche, juste assez pour m’immobiliser. L’autre guide son sexe. Je frémis quand son gland entre en contact avec mon anus. Il est chaud, dur. Il appuie lentement, fermement. Mon souffle se bloque. Il ne me demande pas. Il pousse. Je sens la pression, l’étirement, la brûlure douce. Mon corps résiste à peine, s’ouvre. Il s’enfonce lentement en moi, jusqu’à ce que je le sente entièrement, profondément. Il me possède. Ses mouvements sont réguliers, contrôlés. Juste une domination froide, totale. Mon corps accepte, encaisse, suit. Je me cambre davantage, tendue, offerte. J’ai mal. Et j’ai envie. J’ai honte de mon plaisir, mais je le sens vibrer, là, tout au fond. Parce que c’est Michel. Parce que je suis faite pour ça. Je perds le fil. Je ferme les yeux. Mon corps s’accroche aux draps de mon lit. Je suis traversée de secousses, de tremblements. Et puis il s’arrête. Il revient avec quelque chose. Je reconnais le son. Le bourdonnement. Le ...
... vibromasseur à clitoris. Il l’applique contre moi sans douceur, sans pause. Mon corps s’ouvre, cède, brûle. C’est violent. C’est trop. Mon bouton est emprisonné dans cet embout qui vibre et aspire en même temps. Et c’est exactement ce dont j’ai besoin. Je ne retiens rien. Mes larmes coulent. Ma bouche s’ouvre en silence. C’est là. Enfin. Le vrai. Le seul. Et puis il recommence. Encore lui. Encore moi. Et je jouis à nouveau, le corps tordu, vidé, comblé. Seuls ces orgasmes-là me vident vraiment. Tout le reste ne fait que passer. Il est parti sans un mot avec que je pleurais encore de jouissance. La porte a claqué doucement. Pas de regard, pas de geste. Juste le vide après lui. Je reste allongée sur le lit conjugal, nue, tremblante, le souffle court, les draps froissés sous moi. Mon corps est secoué de restes de spasmes, mon sexe encore sensible, gonflé, douloureusement vivant. Mon ventre est vidé, mon esprit flou. Je suis détruite d’orgasmes. Brûlée de l’intérieur. Lessivée jusqu’à l’âme. Et pourtant… je souris. Un sourire minuscule, honteux, mais réel. Je repense à mon conjoint et à ses gestes tendres et à ses mots doux et à sa main sur ma hanche quand il dort. Et je me demande… comment je peux encore vivre à côté de lui. L’aimer, peut-être. Ou faire semblant. Comment je peux me réveiller chaque matin à ses côtés, alors que mon corps, mon cœur, mon sexe, tout ce que je suis vraiment, appartient déjà à d’autres. Je suis leur chose. Leur chienne. Leur salope bien ...