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Charlotte à Con-fesses
Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... son « maître » : guêpière, bas, porte-jarretelles je trouve cela parfaitement ridicule, puisqu'on va finir à poil dans les instants qui suivent, quand bien même j'adore revêtir des dessous froufroutants et soyeux ou me promener avec la fente à l'air sous ma jupe. Plus, ces règles me perturbent en ce qu'elles ne me sont pas naturelles. Je suis une soumise rebelle!!! La véritable soumission n'est pas dans les mots, pas uniquement en tout cas, et encore moins dans les vêtements, mais dans les attitudes. Plus encore, c'est avant tout un état d'esprit. Alors, que j'appelle un homme à qui j'accepte de me soumettre Maître, Monsieur ou tout simplement par son prénom, quelle différence? Depuis quelque temps, je vois occasionnellement un homme. Appelons-le Fred. Je le tutoie. Le nomme par son prénom. Il n'a jamais été question entre nous de tout ce tralala et ces mises en scène sophistiquées. Et pourtant. Il pourrait me demander tant et je lui donnerais si volontiers. Je n'ai jamais éprouvé ce genre de dévotion factice pour quiconque et je crois que je ne l'éprouverais jamais. Je veux dire par là que je ne reconnais à aucun homme le droit de penser pouvoir me posséder quoi que je puisse accepter qu'il me fasse. Mais peut-être, si j'écris cela, est-ce parce qu'à ce jour je suis encore à la recherche de l'homme qui sache satisfaire la globalité de mes désirs. Je n'ai, il faut bien que je l'avoue, pas encore rencontré mon « Maître.» Quoique... C'est moi qui me donne. C'est moi qui ...
... m'humilie. C'est moi qui accepte (qui veut) qu'on me fesse, qu'on m'écartèle, qu'on m'encule, qu'on me fouette, qu'on enfonce sa main tout entière au fond de ma fente, à me donner la sensation que je vais éclater de l'intérieur. J'aime qu'on me pisse dessus. Qu'on pisse dans ma bouche, même pour les plus doués, me pisser dans la chatte ou le cul, qu'on me demande d'avaler le sperme et l'urine. J'aime qu'on m'attache. J'aime que mes énorme nichons soient pincés et étirés, frappés a coup de poing. J'aime la brûlure de la badine sur mes reins. J'aime cette douleur qui éveille chaque parcelle de mon corps et le fait frémir. j'ai même était épilée de la chatte à la flamme d'une bougie! Il s'agit plus pour moi d'un jeu librement consenti que d'une véritable aliénation. Même si ce jeu va parfois assez loin. J'écris cela et le souvenir de certaines scènes remonte à la surface, et je sens mon sexe frétiller et se mouiller. Voilà ça y est : je me caresse. Mes doigts glissent dans la fente trempée de mes lèvres. J'ai soudain envie et regrette qu'un homme ne soit pas là pour faire rougir mes fesses comme j'aime. Entendre le claquement d'une main sèche sur mes cuisses, même me frapper sur la moule. Sentir des doigts s'introduire, durs, dans mon cul... l'ouvrir. Avoir mal et ressentir, face à cette douleur acceptée et voulue, un plaisir trouble. Je pense soudain à Monsieur Christian, que je vois, à mon grand regret, si rarement, et à l'initiative de qui j'ai, pour lui complaire, accepté ...