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Charlotte à Con-fesses
Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... expériences qui mêlèrent des sentiments contradictoires : révulsion et attraction. Fierté et humiliation. Plaisir et douleur. Si j'acceptais sans peine le premier, somme toute normal (je ne suis pas maso et j'ai horreur comme tout un chacun de la souffrance), le second en revanche était beaucoup plus dérangeant pour moi et pour tout dire très perturbant. Difficile d'admettre que j'aimais être forcée, malmenée, humiliée, frappée, meurtrie. Et plus encore d'en retirer du plaisir. Je me demandais si j'étais « normale ». Au sens que l'on donne habituellement à ce mot. Qu'est-ce qui clochait en moi pour que je me laisse ainsi traiter de cette façon? Si bien que cela m'a valu un an d'analyse pour décortiquer tout cela! Et enfin, l'accepter comme un fait avec lequel je dois vivre. Pour tout dire, je suis quelqu'un de très sentimental, voire d'émotif à l'extrême. La plupart du temps, je m'en défends et le cache soigneusement, y voyant un signe de faiblesse et de vulnérabilité. J'aime quand on me caresse, que l'on susurre au creux de mes oreilles des mots tendres, que des bras amoureux m'enlacent. J'aime les longs baisers qui me font mourir d'émoi, mais j'aime aussi que l'on me contraigne, sentir des mains s'abattre sur mes fesses et les faire rougir à l'instar du rouge de la honte qui colore mes joues, et me laisser malmener à y perdre toute dignité. J'aime être la proie consentante de multiples hommes ou femmes qui usent et abusent de moi à leur convenance à me faire hurler de ...
... souffrance ou pleurer d'humiliation et jouir sans limite aussi. Difficile de faire le tri dans tout ça. Ces contradictions. Ces recherches si divergentes. Je m'y perds un peu parfois. Mais je m'assume. Il est un fait que je ne suis pas quelqu'un de soumis ni, d'ailleurs qui a envie de se soumettre à quiconque. Il n'a jamais été dans ma nature de céder à quoi que ce soit et encore moins à qui que ce soit. J'ai toujours tenu bon envers et contre tout pour être et rester celle que je suis même au détriment d'une certaine tranquillité conjugale. Je suis donc assez interloquée par ces femmes, ou hommes d'ailleurs, qui tombent en pâmoison devant leur maître(- sse) adoré(e). Je trouve d'ailleurs assez risible pour ne pas dire ridicule ces convenances figées qui régissent les rapports entre Maître et soumise. Tous ces codes de conduite. Ces contrats de soumission. Qu'un homme exige de moi que je l'appelle Maître ou Monsieur m'a toujours fait (intérieurement) sourire. Ces règles m'indiffèrent quand bien même, en certaines circonstances, il me semblerait aberrant de tutoyer l'homme qui me rudoie. Mais cela est affaire de circonstances. Le vouvoiement impose non seulement une contrainte supplémentaire, mais aussi une distance supplémentaire ou, plutôt, établit de manière concrète une hiérarchie dans les rapports. C'est en fait la seule règle que j'accepte naturellement. Pour tout le reste, notamment cet uniforme qu'en bonne « soumise » il est de bon ton de revêtir quand on rencontre ...