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Charlotte à Con-fesses
Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica
... cris de souffrance. Et tout cela, pire que tout, sans préservatif alors que je le lui avais demandé. Et pourtant, au fond de ma souffrance et de mon désir de fuir, il y avait cette étincelle qui m'empêchait de me débattre véritablement. Car en fait, il aurait suffi que j'ouvre la portière de la voiture pour que cesse cette torture de cette sodomie brutale, à poil, par moins deux degrés... Aussi incroyable que cela paraisse, malgré la souffrance que j'éprouvais, je prenais plaisir à sa brutalité. Dans un brouillard, je le sentis éjaculer au fond de mon ventre. Quand il se retira, je restai immobile, dans l'impossibilité d'esquisser le moindre geste, comme vidée de toute énergie, le cul en feu. L'esprit en déroute. Complètement sonnée par ce que je venais de vivre. Que j'avais voulu! Je n'avais éprouvé aucun plaisir certes, j'avais eu beaucoup trop mal, mais l'excitation était là. Il m'avait forcée, violée et pourtant je ne lui en voulais pas véritablement. Au contraire, je me sentais bien. Comme libérée. Et surtout prête à recommencer. Je lui savais gré en fait de sa franche brutalité. J'avais voulu être soumise, je l'avais été au-delà de mes espérances. Aussi, quand il me le demanda, ayant passé, semblait-il, avec succès le test imposé, j'acceptai de le revoir dès le lendemain, mais cette fois-ci dans un hôtel où il pourrait, selon ses dires, me soumettre totalement. Cette seconde rencontre a été fort éprouvante pour moi. Et cela non seulement sur un plan physique, ...
... mais surtout psychologique. Jamais encore je n'avais été traitée de la sorte, avec une telle brutalité exempte de toute considération pour mes sentiments et ce que j'éprouvais. Je n'étais plus une personne, mais un objet dont cet homme se servait pour satisfaire ses propres désirs. Mais ce qui m'a le plus éprouvée est d'avoir ressenti du plaisir à être ainsi malmenée. Plus il me forçait et m'humiliait, plus j'avais mal, et plus je me sentais envahie par une griserie sans commune mesure avec ce que j'avais pu connaître jusqu'alors. Sensation extrêmement déstabilisante qui me faisait osciller entre le rejet de ce que je faisais et le plaisir de le faire. Attachée aux montants du lit, je le sentais qui s'affairait dans mon cul encore sensible du traitement de la veille. Tout en moi refusait cette intrusion et pourtant j'étais en même temps incapable, si j'avais eu le choix, de m'y soustraire. Plutôt, pour être précise, je lui ai été reconnaissante de m'avoir attachée de telle sorte qu'il m'était impossible de me soustraire à l'assaut de ses mains et de sa queue. Et ainsi de refouler le mouvement instinctif et naturel de refus de la souffrance. Je le suppliais de cesser, mais au plus profond de moi, je voulais qu'il continue. Je crois que c'est cette divergence de désirs qui était la source de mon excitation. Ce rejet instinctif et cette attirance viscérale. Après lui, il y a eu d'autres rencontres, d'autres expériences. Plus ou moins dures. Plus ou moins réussies. Étranges ...