1. Charlotte à Con-fesses


    Datte: 12/10/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: sexperver, Source: Literotica

    ... étroite et sinueuse parcimonieusement éclairée. Je me disais que j'étais complètement folle de suivre ainsi un inconnu dont je n'avais aucune idée des réelles intentions. Le plus incroyable est que c'est moi qui conduisais et que donc, j'aurais pu à tout moment faire demi-tour et retourner dans des zones plus fréquentées. Enfin, il me dit de bifurquer dans un chemin de terre et après quelques mètres de stopper. Nous y étions! Pas âme qui vive à un kilomètre à la ronde. J'étais terrifiée et en même temps, totalement incapable de réagir. Dans mon affolement, je me rappelle m'être dit que le mieux pour moi était de ne pas lui opposer de résistance afin de ne pas susciter sa colère. Au pire, je serais baisée, mais de cela je pouvais aisément m'en remettre.
    
    Alors les choses dures ont commencé. Quand il m'avait donné rendez-vous, il m'avait dit qu'avant d'aller plus loin avec moi, il voulait me tester. Et il m'a testée! Après être sortis tous deux du véhicule, il me fit ôter mon slip et m'ordonna de me mettre à quatre pattes devant lui et de lui présenter mon cul qu'il voulait inspecter. Il voulait éprouver ma capacité à être enculée. Sans plus de préambule et sans aucune préparation, il introduisit deux doigts dans mon cul très étroit à cette époque, n'étant pas coutumière de la sodomie que je pratiquais de manière assez épisodique. Impossible pour moi d'échapper à l'intromission brutale de ses doigts malgré la douleur fulgurante qui me tarauda soudain les reins. Je me mis à ...
    ... me tortiller désespérément, mais une claque sèche sur mes cuisses offertes me ramena vite à l'ordre. Après quelques va-et-vient, il retira enfin ses doigts et je ressentis un sentiment infini de soulagement. Soulagement de brève durée. En fait, les choses difficiles ne faisaient que commencer. Je l'entendis alors dégrafer son pantalon tout en me disant qu'il allait m'utiliser comme vide-couilles. Il m'ordonna de me foutre à poil, de m'accroupir devant lui et de le sucer. Là aussi, il agit avec brutalité, enfonçant son sexe qu'il avait volumineux, dans ma bouche. Un moment, il se masturba ainsi entre mes lèvres, insensible à mes haut-le-cœur quand sa queue tapait le fond de ma gorge. Puis de nouveau il me demanda de m'agenouiller et cette fois-ci, il enfonça d'un seul coup de reins sa queue au fond de mon cul endolori par son précédent traitement. Si j'avais eu mal tout à l'heure, là je ne pus retenir un hurlement, m'arc-boutant sous la brûlure insoutenable qui incendiait mon anus. Sensation terrible de déchirement alors qu'il s'enfonçait toujours plus loin. C'était horrible. J'étais complètement affolée, le corps tétanisé, par ce qui m'arrivait et qui s'apparentait plus à un viol qu'à une relation sexuelle consentie. Il allait trop loin. Je voulais qu'il arrête. Tout de suite. Mais il continuait, me traitant de salope et de chienne tout en assenant des claques retentissantes sur mes fesses. Un long moment, il m'encula, insensible à mes plaintes. Je me rappelle mes larmes. Mes ...
«12...8910...13»