1. 17 avril 1891 (2/3)


    Datte: 11/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... sexuelle et tous ses ennuis de santé, l'Ober-Leutnant ne se rétablit toujours pas. Pire, son état s'aggrave. L'homme délire presqu'en permanence. Dans ses rares moments de lucidité, il suffit qu'il soulève son drap et voit son arme réduite à un robinet ridicule, virgule minuscule, pour retomber immédiatement dans un état d'hébétude. Le médecin de garnison a fait appel à son collègue de ville qui avoue son... impuissance ! Quand les deux carabins auscultent le patient, la vue de son zizi rabougri les fait sourire largement : l'un et l'autre déteste le rustre malpoli et s'ingénient donc à lui prescrire des médications qu'ils savent inopérantes et inappropriées à guérir un mal qu'ils n'arrivent pas identifier mais qu'ils choisissent les plus amères, acres et malodorantes possibles. On se venge comme on peut !
    
    La rumeur enfle en ville, on dit que le chef de la garnison est en train de perdre l'esprit et on suppute déjà sur son futur remplaçant. Quel qu'il soit, il ne pourra pas être plus retors, fourbe et mauvais que ce salaud de Frisch !
    
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    Dans sa chambrette, Monsieur le Curé remplaçant de la Paroisse Sainte-Marie de la Miséricorde, Friedrich Unterfinger est sur des charbons ardents. Dans les deux jours qui ont suivis le début de sa confession, sa paroissienne désormais préférée, celle qui fait battre son cœur et surtout dresser douloureusement sa bite, ne s'est plus montrée. Mais miracle, elle est enfin revenue ce matin.
    
    Ne sachant plus vraiment où elle en était ...
    ... après cette interruption prolongée, la crapuleuse a proposé de tout reprendre au début. Elle s'est montré beaucoup plus précise que la première fois, ces descriptions plus détaillées et plus crues. Affolantes de précision ! Unterfinger a vite compris qu'elle revivait, étape par étape, ses débordements impurs.
    
    Dans un premier temps, la jeune femme avait enfoncé les doigts de ses deux mains dans les interstices de la grille de bois du confessionnal mais très vite, la main droite avait disparu.
    
    La respiration courte et saccadée de la pénitente ont fait comprendre au prêtre que cette main avait sans nul doute filé sous les cotillons, dans le delta incandescent de la jeune femme. Elle se caressait la garce, elle se branlait aux souvenirs de ses frasques, il ne pouvait en douter. Tournant la tête, le religieux avait capté le regard halluciné de la belle qui avait enfin relevé sa mantille : il avait découvert, stupéfait mais ravi, l'identité de la belle. Il avait vu aussi sa langue pointer entre ses lèvres. N'y tenant plus, sans quitter ces yeux écarquillés, il avait déboutonné sa soutane jusqu'au nombril et exhibé son bâton de berger ! Le sourire qu'il avait découvert sur les lèvres de l'impénitente furie l'avait encouragé : se levant, il s'était placé face à la grille, sa main secouant frénétiquement sa queue. La jeune femme ne parlait plus désormais que par onomatopées : lorsqu'il avait pressé son vit dans un des losanges ajourés de la paroi de bois, la garce avait dardé sa ...
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