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17 avril 1891 (2/3)
Datte: 11/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... entraîne ses visiteuses dans sa chambre. — Qu'as-tu dans ton cabas Maja ? Sourire en coin de la couturière : — Une certaine nuisette raccourcie par mes soins. C amelia se saisit du vêtement et disparaît derrière un paravent. Alors que la belle se change, Maja se dévêt totalement, Wilma ne conserve que sa culotte. Émergeant de derrière le paravent, l'allemande s'expose à leurs regards, tourne sur elle-même. Les dentelles de la nuisette sont bien largement espacées pour ne rien cacher de ses tétons arrogants ni de son bosquet blond. Pas grand-chose non plus de son sexe déjà épanoui. Elle est craquante dans cette nuisette noire dont le contraste intensifie la blancheur de sa peau. S'approchant de Wilma, elle se penche sur les nichons de la rousse, les empaume et plaque sa bouche affolée sur les gros tétons tendus qu'elle lèche avec ferveur. Elle s'en goinfre ! Sa main déjà est allée s'insinuer dans l'entrejambe, elle caresse, malaxe à travers le tissu la motte rebondie et le vallon enchanté, sent une humidité chaude envahir le delta. Quittant les seins, elle embrasse la rousse, à pleine bouche, lance sa langue impatiente à la recherche de celle de la petite. Les baveuses s'enroulent en une caresse chaude et humide. Elles s'époumonent les gueuses, respirent l'une de l'autre, s'étourdissent, alors que des doigts s'enfoncent dans la grotte, entrainant les dentelles de la culotte dans le puits d'amour. Camelia se recule légèrement. — Si je fais ...
... disparaitre cette culotte, trouverais-je un buisson de feu ? C'est Maja qui lui répond : — Un buisson ? Que nenni Madame : une forêt, toute une forêt incendiée ! D'un geste sec, Camelia fait glisser la culotte au sol, tombe à genoux devant la luxuriante futaie rousse, promène ses doigts sur la chatte, en écarte les berges dodues et découvre le foisonnement incarnat des petites lèvres. Doigts et bouche explorent la fente, titillent la feuillée délicate des petites babines crénelées, la langue s'insinue dans le chaudron évasé. Ni tenant plus, la blonde entraîne la petite sur le lit, la plaque sur le dos, lui applique sa chatte ardente de désir sur la bouche et s'engloutit entre les cuisses indécemment ouvertes. Les deux femmes se lèchent leurs frisées pourpres, se lichottent les badigoinces, se liment les minous. Agenouillé à côté d'elles, Maja a sorti de son sac une quille de bois, polie et lustrée. Quille qui ressemble fort à un mandrin masculin. Fort épais, le jouet se termine par un renflement prononcé : c'est une bien belle bite de bois que la perverse s'enfonce joyeusement dans son magasin. À genoux, fesses sur ses pieds, dos incliné vers l'arrière et cuisses largement écartées, la belle se masturbe avec enthousiasme. La queue va et vient dans sa boutique, entre et sort, s'enfonçant toujours plus profondément dans la culasse. Visiblement, elle chemine déjà sur la route du bonheur, active l'engin d'une main, se pince les tétons de l'autre. De leur côté, la blonde ...