1. Maurice


    Datte: 10/10/2026, Catégories: Gay Auteur: lacarpette, Source: Literotica

    ... pinçait les tétons avec ses doigts, et je gémissais comme une fille me disait-il. J'ai giclé sur la terrasse, et j'ai dû lécher, pendant que je léchais mon foutre, il tournait autour de moi, donnant ça et là des coups de ceinturon, juste assez fort pour chauffer ma peau. Mon cousin arrive à midi, il passe la nuit ici, et il nous ramène demain. J'ai pensé avec tristesse que nous ne pourrions pas jouer.
    
    J'ai eu droit à une vraie douche. J'ai dû me rhabiller. Et le cousin est arrivé. Nous avons déjeuné ensemble, Alexandre faisant un excellent repas arrosé d'un vin rouge rapeux gorgé de soleil. L'après-midi nous allâmes visiter Caltanissetta, le haut-lieu de la mafia. Son cousin était vraiment beau, bien charpenté, l'air coquin, avec une vraie voix de mâle, profonde.
    
    Le soir fut bien arrosé. Nous grillâmes les poissons achetés à Caltanissetta. Les étoiles étaient magnifiques, et je sentais l'érection tendre mon jeans dont la braguette était à moitié ouverte (volontairement). J'atteignais l'état ou je voulais me montrer. J'envoyais clairement le message, baises-moi, autant à Alexandre, qu'à son cousin. Mais rien ne se produisit.
    
    Nous allâmes de concert nous coucher. Alexandre et moi dans la grande chambre. Le cousin dans le petit cagibi avec le petit lit ou j'avais dormi. Dès que nous fûmes au lit, Alexandre me caressa, il pinçait mes tétons, branlait ma queue, j'ai commencé à gémir, il a enfoncé le gode, je jouissais presque, je n'avais plus rien en tête, tout était ...
    ... dans mes terminaisons nerveuses, queue, cul, jambes lisses, tétons gonflés. Et la porte s'ouvrit. Marco rit. Marco le cousin. Il regardait. Alexandre dit quelque chose en italien. Marco hocha la tête et referma la porte. Que lui as-tu dit demandais-je? C'est une surprise, fit-il. Il branlait le gode dans mon cul, et j'ai commencé à sucer Alexandre. Trop occupé sans doute, je ne m'étais rendu compte de rien, je l'ai senti qui enlevait le gode, je n'ai pas réagi, puis soudain, deux mains sur mes fesses, sur mes hanches, et une grosse queue, plus grosse que le gode déjà respectable qui m'ouvrait comme une huitre sans défense. Mon cul a cédé, ma tête s'est coincé dans le lit, je respirais à peine, forme de douleur, mais aussi plénitude, les coups de boutoir étaient réguliers mais profonds, je me suis surpris à écarter mes cuisses, je voulais sentir les couilles battre mon cul, le rythme s'est accéléré, la queue entrait totalement maintenant, et moi je hurlais, Alexandre riait en m'encourageant. Tu aimes sa queue disait-il, et moi oui, et lui en italien à Marco. Il dit que tu es une bonne pute me dit Alexandre, que je peux être fier de toi, tu as un bon cul, et pendant ce temps j'ai senti le foutre chaud de Marco couler à flot, rien à voir avec celui d'Alexandre, il y en avait plus, il s'est retiré de mon cul d'un coup, et a présenté sa queue devant ma bouche, que j'ai enfourné, elle était vraiment grosse, j'avais l'impression de décrocher ma mâchoire quand il l'enfonçait, il a vite ...