1. Maurice


    Datte: 10/10/2026, Catégories: Gay Auteur: lacarpette, Source: Literotica

    ... je ne pouvais pas, me libérer. J'ai eu un peu peur dans la nuit des bêtes, mais il ne m'est rien arrivé.
    
    Le cinquième jour
    
    Un seau d'eau? Debout chienne. Sa voix. Je n'étais plus attaché, j'ai ouvert les yeux, il pissait sur moi. J'ai sursauté. Il riait en continuant à m'arroser. Tu n'aimes pas? Me demanda-t-il d'un air innocent. Si ,dis-je alors que son flot se tarissait. Alors suce. Et j'ai sucé. Odeur un peu âcre, goût légèrement sucré. L'humiliation me plait. Je voudrais bien le cacher (mais pourquoi?), mais c'est comme ça, si Tu me parles directement, si Tu me donnes des ordres, si Tu me traites en chien, esclave, pute, pas de problème, c'est comme si Tu appuyais sur un interrupteur. Tout change. C'est ma vraie nature, le reste c'est de la façade. Dans ces journées siciliennes je ne m'en rendais pas compte, en tout cas je ne voulais pas y réfléchir.
    
    Je peux réfléchir, penser, décider pour les autres, mais pour moi, non, je n'arrive plus à la clarté d'analyse, au recul, à l'initiative je préfère l'obéissance, et hors de question que je prenne le dessus. Je suis un passif comme on dit, moi je me trouve actif, je veux dire, je participe, j'apporte mon écot à ce que l'on fait, je ne me contente pas de prendre du plaisir, mon besoin c'est que l'autre en ressente, je m'adapte, m'accorde (sourire...), me plie, je suis de la terre glaise, une matière malléable.
    
    J'ai dû me maquiller, mettre la jupe, un t-shirt, des baskets, pas de culotte m'a-t-il dit, et nous sommes ...
    ... allés faire un tour dans une oliveraie. Ainsi à découvert au-dessus d'une route où passait voitures, motos, cars, je m'exhibais, appuyé contre un vieil olivier il m'a baisé, comme un mac baise sa pute. Puis plus loin, à l'écart de la route, j'ai du me déshabiller, et marcher nu à quatre pattes à ses côtés, il m'avait fait la surprise d'un collier et d'une laisse. Dans cette position c'est moins facile surtout avec un gode dans le cul, mais quel pied ! Nous avons déjeuné, lui à table, moi sous la table, la laisse attachée à la balustrade dans une gamelle ou il avait tout mélangé, de la salade au dessert.
    
    J'eus droit à un quartier libre l'après-midi, que j'ai utilisé à dormir et lire. Au crépuscule, retour à la normale, je redevenais la chienne-pute, lui le Maître. Retour à la normale aussi sur le plan de l'excitation, j'en demandais encore.
    
    J'ai dormi sur la terrasse, mais sans liens, il m'avait mis une couverture à terre.
    
    Le sixième jour
    
    Après la séance rituelle du matin (pisse, fellation café), il me tint à peu près ce langage : finalement je me prends à ton petit jeu. Tu me plais en salope. Tu veux continuer? T'imagines que j'eusse pu dire non. Dans Tes rêves Maîtresse, bien sûr que j'ai dit oui. Il m'a regardé calmement, un petit silence, avant de dire, bien. Branle-toi fut l'ordre suivant. J'ai hésité. Branle-toi je te dis insista-t-il en s'aidant du ceinturon. Et j'ai commencé à me branler, à genoux devant lui, regarde-moi disait-il je levais les yeux, il me ...
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