1. Maurice


    Datte: 10/10/2026, Catégories: Gay Auteur: lacarpette, Source: Literotica

    ... jours pour le ravitaillement complémentaire. Comme il est proche de 13 heures, l'apéritif, sur la terrasse. Personne, ce n'est pas la saison, alors, je me dénude, sur la terrasse, je bande évidemment, je dois prendre l'oeil pervers, je sais que je l'ai, je suis excité, je l'aguiche, caresse de mon pied sa chaussure (ranger montante). C'est un gentil garçon mais je voudrais qu'il se déchaîne, je me mets à quatre pattes, je fais le chien (déjà, de moi-même), je viens me coucher le long de sa jambe (j'ai pris soin de mettre mon verre de pastis à terre). Il me demande de quoi j'ai envie, je défais le ceinturon de mon jeans, le lui tend. Il me regarde d'un air interrogateur. Frappe-moi lui dis-je. Tu es un vrai pervers dit-il. À quatre pattes à nouveau, je tends la croupe. Il frappe timidement, une fois deux fois, je reprends le ceinturon, et me frappe moi-même plus fort, le cuir claque contre ma peau, me brûle, je sens que je mouille, je retends le ceinturon, il le prend, prend le bon rythme, je dois couiner, je me laisse couler au sol, il me frappe une dernière fois, où suis-je je ne sais pas, j'ai joui, pas honte d'avoir joui, je voudrais qu'il m'encule sur place maintenant, ce qu'il fait, il y prend goût.
    
    Nous déjeunons, lui habillé, moi nu, lui à table, moi sur la terrasse. Puis promenade sur la plage. La mer est belle. Toujours nu bien sûr, je marche à ses côtés, il touche ma queue régulièrement, qui reste en état érectile, complètement ou partiellement. Il étend une ...
    ... serviette, se met en maillot de bain, je me couche à même le sable à hauteur de ses pieds que je commence à lécher. Drôle il écarte les orteils. Pourquoi cela m'excite autant de lécher un pied? Un pied de Femme est bien plus beau. Il y a une finesse remarquable dans la cheville, une délicatesse dans le trait, une douceur de la peau que n'a pas un homme. Mais c'est Alexandre qui est là. C'est la première fois que je lèche un pied, pourtant j'ai le vertige, je bande évidemment, mais le plaisir vient de partout, je suce les orteils, avec au moins autant d'ardeur que son sexe. Imberbe sur le torse, mais poilu sur les jambes, j'aime aussi sa toison pubienne, je lèche, de la cheville au pubis, en passant par le mollet, je glisse sur la cuisse, j'arrive à la base du sexe, englobant de mes lèvres les couilles, drôle la maîtrise dans le geste, et le désordre dans ma tête, il y a le feu à la maison, je mouille encore, depuis mon arrivée j'ai la sensation de ne pas avoir débander, ce doit être inexact, mais comme si la moindre brise réveillait des montagnes de désir. Son torse est beau, finement ciselé, musclé, ma langue lèche, encore et encore, puis je suce ses tétons, il a les yeux fermés, il gémit doucement, alors je le branle, doucement, extrêmement doucement, comme un massage de pénis, que veux-Tu qu'il fit Maîtresse, sinon introduire un doigt, puis deux, en moi, je gigote, bien sûr, immédiatement, je mordille les tétons, d'une main je branle sa queue, pendant qu'il enfonce ses doigts ...
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