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Maurice
Datte: 10/10/2026, Catégories: Gay Auteur: lacarpette, Source: Literotica
... plus profonds, je me sens femme soudain. Il me dit de me lever, j'ai l'air surpris, on manque d'accessoires dit-il, on rentre, court chemin jusqu'au chalet, ma curiosité est éveillée, il ouvre un sac, sort des cordes, et un godemichet, je ris, je ne suis pas seule à être salope, lui dis-je, oui me dit-il. Il m'attache au pilier d'un pilotis, après avoir enfoncé le godemiché en moi, doucement, enduit de vaseline. Me voilà comme un saint, attaché au pilier, le gode au cul, le soleil chauffe ma peau, et je sens le premier coup. Ce n'est pas le ceinturon, mais un martinet. Le martinet de son enfance m'explique-t-il, celui que sa mère utilisait. Il flagelle doucement mon sexe, l'impression est fulgurante, je crois jouir, je crie, nouveau coup, j'adore, tout simplement, j'ai l'impression d'exploser en comète, mille morceaux, le vrai moi sort de sa coquille, je suis bien comme ça, j'aime que l'on me traite ainsi. Il me jette un seau d'eau de mer pour me rafraîchir, s'installe dans un fauteuil face à moi, avec un livre, en me disant que je vais devoir patienter, je patiente surexcité, mon sexe gonflé ou perle ma jouissance, je ferme les yeux je gémis, je serre mes cuisses pour essayer d'augmenter mon plaisir, mes pieds sont liés par les chevilles, je caresse mon pied avec l'autre, cela m'excite aussi, je vois mes tétons gonfler, dès que je ferme les yeux je suis au paradis des salopes. Il me détache, peut-être me suis-je endormi, je me laisse tomber dans le sable, il enlève le ...
... gode, brusquement, comme un trou en moi, bouge pas ordonne-t-il, je reste ainsi, et il m'encule, facilement, il entre, sans coup férir , le gode est plus large que sa queue, il s'agite, je le sens gicler, je sens son foutre couler, je suis heureux, j'ai giclé aussi, je suis épuisé, nous devons avoir atteint ainsi la fin de l'après-midi. C'est la douche, après m'avoir caressé, tenu dans ses bras, c'est un tendre, je suis allé me laver. Mais si l'on peut nettoyer la peau, rien à faire, la nature de salope est bien incrustée, déjà, me revoilà en transes sous la douche, je bande à nouveau, je sors de la salle de bains, nu, bandant, il me prend par la queue au passage. J'ai une idée me dit-il, je le regarde d'un air de biche, tu vas être à poil tout le temps dit-il. J'acquiesce. En sicile, en cette période, on reste au-dessus de 20°, la nuit, est douce. Pas de complications de santé à craindre. Je prépare le repas du soir, en suivant ses instructions, à poil, un tablier, parfois il me donne une tape sur les fesses, bonne fille, s'amuse-t-il à dire, je remue de la croupe bien sûr. Après son dîner, pendant que je le suçais sous la table, il m'annonce que je vais dormir attaché au petit lit, dans la petite chambre, attaché mais sur le ventre, attaché en croix, pour que tu restes ouverte me dit-il s'il me prend l'envie de te baiser cette nuit. Il m'attache, il est encore tôt, je pense m'ennuyer, il enfonce encore le gode, mais sans vaseline, il a juste craché dessus, il entre, ...