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Maurice
Datte: 10/10/2026, Catégories: Gay Auteur: lacarpette, Source: Literotica
... et me remplit, je ne vais plus pouvoir m'en passer me dis-je. On pourrait penser à l'ennui d'une telle situation, seul dans le noir, attaché en croix dans un lit, nu, un gode enfoncé dans le cul, mais le cerveau est un organe sexuel, une maison de production, une boîte magique. Je ne m'ennuie pas, je crée les situations, les sensations, toutes plus fortes, plus extrêmes les unes que les autres. Pas de doute ce soir je suis une petite pute. Quelle heure est-il quand la porte grince, et me réveille, je dors, à moitié endormi, je sens le gode être retiré, quelque chose de froid, puis chaud, sur mon trou, je gémis, ne proteste pas, puis le chaud se diffuse, ça m'excite, l'envie d'être baisé est insupportable, j'écarte encore plus mes jambes, je soulève mon cul, que veux-tu me dit-il, me faire baiser, dis-je, mais pourquoi dit-il d'une voix douce qui me rend dingue, je ne sais pas pourquoi, je veux juste être rempli, sentir une grosse queue, un gode qui m'ouvre, m'empale, je dois lui dire quelque chose comme ça, il rit, moi je ne ris pas, je me frotte contre le lit, il donne une tape sur les fesses, je continue, la tape est soudaine, violente, elle claque, je sens une douleur, mais je frotte encore, cette fois la tape est violente, je ne sais plus ou est mon palsir, dans ses mots, les tapes, le gode, la chaleur dans le cul, les liens, l'humiliation, je suis perdu, abandonné, je n'ai pas peur, au contraire, je resterais des heures ainsi, ce que je fis. Le troisième ...
... jour Au petit matin, il m'avait baisé deux fois avec sa queue, et une troisième avec un gode vibrant, il avait passé deux couches de ce gel dont je ne connais pas le nom qui m'excitait tant fouetté mes cuisses avec le ceinturon, fessé de sa main, et donné des coups de martinet dans mon dos, il avait écrit au feutre épais sur mon corps, m'avait fait avaler son sperme..... et j'avais perdu toute conscience, non au contraire, je n'avais plus conscience que des odeurs réelles, des coups réels, de sa queue réelle, de mon corps réel, plus rien n'était imaginaire ni lointain, tout là, immédiat, brûlant, je n'ai giclé qu'une fois cette nuit-là, après il n'a plus voulu, tu dois rester comme ça t'es trop marrante me dit-il. Au petit déjeuner il me tend une boîte que j'ouvre. Dedans des bas, un bâton de rouge à lèvres, du vernis à ongles. Je fais la drag queen à paris me dit-il, j'aimerais voir si ça te va. Je frissonne. Vraiment. Il voit la chair de poule. On dirait que ça te plait dit-il rigolard. J'ai l'impression de ne plus parler depuis l'arrivée dans ce chalet. Je ne parle plus, je gémis, je couine, je rampe, je lèche, je suce, mais je ne parle plus. Par contre j'aime qu'il me parle. Ou qu'il m'ordonne. Pendant tout ce temps jamais je ne me suis dit que je me soumettais. Je n'ai pensé à rien, ni rien calculé. J'ai été vrai sincère, de bout en bout, certainement le plus dérangeant pour le mâle classique que je voulais être. J'ai enfilé des bas pour la première fois. J'avais déjà eu ...