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RENCONTRE INATTENDUE
Datte: 29/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Rencontre inattendue Salut, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines. C’était un vendredi soir de fin d’été, de ceux où Paris garde encore un peu de chaleur sur la peau et une odeur de poussière tiède dans l’air. Comme tous les vendredis, j’avais accompagné ma copine Sofia à son boulot. Elle bosse comme barmaid dans un grand hôtel du 8ᵉ, un de ces palaces où les miroirs dorés reflètent des rires feutrés et des parfums de luxe. Dans le hall, la lumière des lustres se mêlait à celle des verres qu’elle faisait glisser sur le comptoir. Elle portait sa chemise blanche et son tablier noir, et moi je sirotais un cocktail en la regardant jongler entre les clients pressés. On s’était promis de sortir après son service, mais comme d’habitude, je sentais que la nuit m’appelait avant elle. J’étais venue légère, presque trop : une jupe fluide couleur crème qui épousait mes cuisses à chaque mouvement, un petit crop top noir, mon perfecto jeté sur les épaules, et une paire d’escarpins qui claquaient à chaque pas. Paris respirait encore, moite et vivante, et j’aimais sentir le regard de certains hommes glisser sur mes jambes quand je traversais le hall. Après deux verres, j’ai décidé de rentrer. Sof riait derrière le bar, et j’ai levé la main pour lui dire au revoir. Je voulais commander un Uber, mais en fouillant dans mon sac, j’ai réalisé que j’avais oublié mon porte-monnaie. Typique. J’ai aussitôt envoyé un message à Sofia pour qu’elle ...
... le récupère et, comme la nuit était douce, je me suis dit : autant marcher un peu. Je suis sortie sur le boulevard. L’air sentait le bitume chaud et le parfum des terrasses. Les voitures passaient encore, le vent soulevait parfois ma jupe — juste assez pour me rappeler que je n’avais pas mis grand-chose dessous. J’ai marché en direction de la Porte Maillot, talons contre pavés, la tête pleine de ma playlist russe. Arrivée à la lisière du Bois, la ville s’est faite plus silencieuse. Le vent bruissait dans les arbres, un mélange d’ombre et de lumière filtrait à travers les lampadaires espacés. C’était calme, presque trop. Je n’avais pas peur ; juste ce petit frisson qui rend les pas plus conscients, la peau plus sensible. Je venais à peine d’entrer dans les allées quand une voiture s’est mise à rouler lentement à ma hauteur. Je n’y ai pas prêté attention tout de suite — j’avais la musique à fond, un vieux tube russe, Zivert – Life. Je me concentrais surtout sur la façon dont le sol se déformait sous mes talons, sur le balancement de ma jupe au rythme de mes pas, sur cette impression étrange d’être observée sans vraiment le voir. Je finis par remarquer la voiture. Elle roulait au pas, sa carrosserie sombre reflétant les lueurs orangées des lampadaires. La vitre du conducteur s’abaissa lentement, dans un grincement qui me glaça. — Bonsoir, combien tu prends ? lança une voix grave. Je me figeai, surprise par ce que je venais d’entendre. J’étais persuadée ...