1. Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente


    Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... grenouille ne répond pas et saute dans l’eau fraîche du ruisseau. La jeune femme reprend sa route. Elle voit des champignons noirs au pied d’un arbre. Elle meurt de faim, mais craint qu’ils ne soient vénéneux.
    
    Le chemin n’a pas de fin et il va vraiment falloir qu’elle mange. Et puis elle a assez marché, ses pieds sont en sang. Elle s’assoit un moment au pied d’un bel érable. La vie semblait si prometteuse depuis sa couchette dans sa petite cellule. Soudain, la terre tremble. Les troncs bougent autour d’elle, les feuilles volent à travers le sous-bois. Cela arrive une fois, deux fois. On dirait le pas d’une montagne qui marche. Surprise, Isabelle se relève et à ce moment, l’érable contre lequel elle s’appuyait s’effondre sous une poussée gigantesque.
    
    Elle bondit de côté et se retourne pour se trouver face au monstre le plus effrayant qu’elle ait jamais vu. Il est immense, de la hauteur des arbres et se déplace sur deux pattes, comme un humain. C’est tout ce qu’il a d’humain, d’ailleurs, car ses bras sont des sortes de tentacules et sa tête… sa tête est si effroyable qu’Isabelle qui ne croit plus en rien se met à prier. Elle tombe à genoux sans regarder le monstre mais le monstre, lui, la regarde de ses yeux rouges. Il ne marche plus, il sort d’une bouche bavante une langue immense, fourchue et noire. La petite humaine semble à son goût.
    
    Ainsi le diable existe, pense Isabelle qui s’apprête à mourir. À ce moment, tandis qu’elle observe un limaçon à ses pieds – fuis, ...
    ... petit limaçon, fuis donc ! – une cavalcade s’ajoute aux bruits dégoûtants que le monstre fait avec sa bouche tandis qu’un tentacule qu’il a lancé en avant approche du corps fragile de notre jeune héroïne. Isabelle voit un archer viser le monstre, elle voit un cheval bondir par-dessus l’érable abattu. Elle ne sait pas trop ce qu’elle voit, tout va si vite car la flèche a filé et transperce déjà le torse velu du monstre tandis qu’une deuxième vole à travers la clairière.
    
    Transpercé de toutes parts, l’horrible diable s’effondre comme un nouvel arbre qu’on abat, avec un bruit d’égout qu’on débouche. Le calme revient. Devant Isabelle, un centaure se tient immobile, son arc encore à la main, un regard sévère posé sur elle.
    
    — Tiens, dit-il, un humain. Cela fait longtemps que l’on n’en avait pas vu dans les parages.
    
    Il parle une langue ancienne, mais Isabelle le comprend, car elle a appris tant de choses inutiles dans l’abbaye. Comme elle n’ose pas bouger, l’homme (ou l’animal ?) reprend :
    
    — Je ne voudrais te presser mais les Groks ne se déplacent jamais seuls. Les autres ne doivent pas être loin. Si tu montais sur mon dos, je pourrais t’emmener dans un endroit moins fréquenté.
    
    Courageusement Isabelle s’approche du corps de cheval de la créature. C’est une bête magnifique, haute, grise et tachetée de noir. Elle lève les bras, mais se rend compte qu’elle n’arrivera jamais à grimper aussi haut. Le centaure le comprend et la partie homme la prend dans ses bras comme si elle ...
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