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Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente
Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... laver avec un gant de crin, sous sa robe de bure qu’elle ne quitte jamais. Les yeux fermés, allongée sur le lit, il suffit de se raconter une histoire, de presser doucement le bouton, puis de plus en plus fort et on gagne le paradis sans avoir besoin de mourir. Bien sûr, les vieilles nonnes à moustache ne vous apprennent pas à se servir de ce bouton. Peut-être ne savent-elle-même pas qu’il existe, ou peut-être que le leur ne fonctionne plus depuis longtemps. Mais Isabelle est bien contente de cette découverte et elle attend chaque soir avec impatience l’extinction des feux. Bon, ce soir, la torche tarde à s’éteindre. Elle réfléchit à l’histoire qu’elle va se raconter. Le début est toujours le même : elle s’évade de l’abbaye. Elle se sauve à toutes jambes, parfois avec une autre novice comme elle, parfois seule. Ensuite, elle varie. Il lui arrive de s’allonger dans le foin d’une grange avec l’autre novice. Parfois, elle est capturée par des brigands, mais elle bute vite sur ce que les brigands pourraient bien lui faire. La bible n’est pas très explicite sur les rapports entre les hommes et les femmes, même si cela a l’air de passionner l’humanité toute entière. Le meilleure rêve est celui où une reine en voyage la recueille dans son carrosse. La reine est belle, souriante et elle lui demande un service en échange de son hospitalité. Elle a besoin d’une amie pour s’occuper de son bouton secret. C’est ce rêve-là qu’Isabelle choisit pour ce soir, une fois de plus. Les ...
... paroles de la reine, la belle robe que l’on trousse, tout cela excite considérablement notre jeune novice. Mais la lumière refuse de s’éteindre. Peu importe, pense-t-elle, la nuit est bien avancée et personne ne se promène à cette heure dans les couloirs. Isabelle fourre une main sous sa robe. La reine pose ses lèvres sur les siennes. Le doigt d’Isabelle se glisse le long de sa fente humide. Oh, c’est déjà si bon ! La reine la supplie de continuer. Le doigt d’Isabelle découvre son bouton caché, le triture méchamment. Elle gémit. Oh, a-t-elle vraiment gémi ? Elle ouvre les yeux, le cœur battant. La surveillante est là, l’air sévère, au pied de son lit, qui la regarde. Il a fallu paraître devant la mère supérieure. Il a fallu avouer ses fautes, les répéter encore et encore devant les autres novices assemblées. Il a fallu accepter d’être fouettée par la surveillante et Isabelle a bien vu le sourire de plaisir de celle-ci quand elle a empoigné la canne avec laquelle elle allait la frapper. Cette vieille toupie n’a pas besoin de jouer avec son bouton, c’est en fouettant les novices qu’elle prend son plaisir, Isabelle en est sûre. Ensuite, on l’a mise au cachot, dans une cellule minuscule, sans lumière et sans lit. Cela a duré des jours et des nuits, un morceau de pain chaque matin, un seau pour les besoins que personne ne vidait, le bruit des rats et des chauves-souris qui sont chez elles dans les profondeurs secrètes de l’abbaye. Comme Isabelle a eu peur ! Elle a cru ...