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Petite musique de chambre
Datte: 28/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... ventre, je sens la preuve de son désir. "Tu es si belle," murmure-t-il en faisant glisser les bretelles de ma robe. L'air caresse mes épaules nues. Il les couvre de baisers qui me font frémir. Ses mains remontent le long de mes cuisses, sous le tissu léger. Elles tracent des arabesques sur ma peau qui s'embrase. Je rejette la tête en arrière. "Alexandre, s'il te plaît..." Je ne sais même pas ce que je demande. Il semble comprendre. Ses doigts effleurent la dentelle de ma culotte. Je sursaute, pousse un petit cri qui résonne dans le silence de la pièce. Il s'immobilise. "Tu ne veux pas ?" "Non, non... continue." Je guide sa main, l'encourage. À travers le tissu fin, il sent ma chaleur, et cette humidité qui trahit mon désir. Sa découverte enflamme ses sens déjà en émoi. "Tu es trempée," souffle-t-il contre mon oreille. Ces mots crus dans sa bouche si douce me font rougir et gémir à la fois. Mon corps répond avant mon esprit. Je me cambre vers lui, quémandant plus de ces caresses qui m'affolent. Alexandre me soulève. Mes pieds quittent le sol froid et je flotte, portée par ses bras puissants vers le petit canapé de cuir qui attend dans la pénombre dorée. Je me laisse déposer avec cette délicatesse que je ne lui connaissais pas, comme si j'étais devenue soudain fragile, précieuse. « Tu trembles », murmure-t-il, ses doigts effleurant ma joue. « J'ai peur », j'avoue dans un souffle. « Et j'ai envie. » Son regard plonge dans le mien pendant ...
... qu'il fait glisser ma robe. Le tissu chuchote contre ma peau, révèle mes épaules, mes seins emprisonnés dans la dentelle ivoire. Je sens l'air frais caresser mes cuisses nues. L'odeur de ma propre excitation monte jusqu'à moi, trouble et enivrante. « Tu es belle », dit-il, sa voix rauque de désir. « Plus belle que dans mes rêves. » Je porte cet ensemble choisi pour lui, dentelle ivoire qui épouse mes formes harmonieuses. Ses yeux dévorent la courbe de mes seins qui débordent du soutien-gorge, suivent la ligne de ma taille jusqu'à mes hanches pleines. Entre mes cuisses entrouvertes, je sens l'humidité traverser déjà le tissu fin. Cette moiteur qui me trahit. Il s'agenouille près du canapé. Un roi devant son autel. Ses lèvres commencent leur pèlerinage sur mes pieds, remontent lentement mes mollets. Chaque baiser brûle ma peau, laisse une trace de feu sur son passage. « Alexandre... », je murmure, mes mains agrippant les coussins. « Laisse-moi te découvrir », souffle-t-il contre l'intérieur de mes genoux. « Laisse-moi apprendre ton corps. » Sa bouche remonte vers mes cuisses, s'attarde dans cette zone secrète où la peau devient plus douce, plus sensible. Je me cambre malgré moi, offerte à ses caresses. Mon souffle se fait plus court, plus urgent. Quand sa bouche effleure enfin mon sexe à travers la dentelle, je pousse un cri que je ne peux retenir. L'odeur de mon excitation nous enveloppe, mélange de musc et de fleur fanée qui me fait rougir de honte et de ...