1. La Fête Devient Folle


    Datte: 28/09/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... parking jusqu'à la voiture de Roland. Il me pousse contre la portière de sa voiture, me retourne pour que je sois le dos contre la carrosserie, presse son corps sur le mien. Il insère une jambe entre les miennes, peut être pour me soutenir, me tient par les hanches. Ses doigts vigoureux palpent mes chairs tendres, je lève mon visage vers lui, et je lis un désir bestial dans ses yeux. Malheureusement, je suis sûre que mes yeux reflètent le même désir bestial.
    
    « Roland... nous ne pouvons pas... » Je tente de le raisonner, sans succès. Sa bouche me bâillonne. Ma bouche s'ouvre pour accepter son baiser. Mes bras se lèvent, mes mains s'agrippent à ses épaules, mes hanches oscillent avec passion pour frotter ma chatte contre sa cuisse. Coincée entre Roland et sa voiture, ivre de désir, je ne suis qu'une poupée docile face à son emprise. Il tend le bras et j'entends la portière arrière de la voiture s'ouvrir. Roland m'empoigne, me traîne devant la portière ouverte. Il se recule et me scrute hardiment, tandis que ses mains glissent de mes hanches vers mon haut. Il l'attrape, le soulève et dénude ma poitrine.
    
    Je n'ai rien tenté pour l'arrêter pendant qu'il me met torse nu. Un bref instant, j'ai eu conscience de ma nudité, sur un parking, la nuit, exposée à la vue de tous. Mais il me repousse à l'intérieur de l'auto. Je traîne mes fesses sur la banquette arrière pour me caler confortablement au fond du véhicule. Mes jambes ouvertes, ma culotte mouillée invitent visiblement ...
    ... Roland à venir me rejoindre. Je n'ai pas à attendre longtemps avant qu'il vienne ramper sur la banquette arrière pour se blottir contre moi, entre mes cuisses ouvertes.
    
    « Oh mon Dieu, chéri, viens ! » ai-je ronronné en le sentant écraser sa bite dure contre mon ventre.
    
    J'ai mis mes bras autour de son cou, et j'ai pressé mes mains de chaque côté de sa tête pour ramener ses lèvres sur les miennes. Je l'ai embrassé profondément tout le temps qu'il a fouillé dans son pantalon. Sa bite dehors, j'ai sentis ses doigts écarter l'entrejambe de ma culotte.
    
    « Non, chéri, attends... préservatif ! » J'ai essayé d'articuler avec sa bouche sur la mienne.
    
    Sa bite commence déjà à s'insérer entre mes lèvres, ma chatte s'ouvre pour l'accueillir, mais il a la force d'arrêter sa poussée pour me regarder. J'ai lu son désir bestial dans ses yeux, et il me dit :
    
    « J'en ai pas. Et toi? »
    
    En même temps, il se retire un peu et frotte sa bite contre mon clitoris, puis tout le long de ma fente. Le remède est pire que le mal. J'ai failli défaillir de bonheur.
    
    « Merde, moi non plus, vas-y, j'en ai trop envie ! » Je le supplie, perdue dans mes sensations.
    
    Sans attendre que je change encore d'avis, il s'enfonce en moi. Juste le gland, mais il est énorme. Il est si épais qu'il m'étire, me distend. C'est douloureux et jouissif à la fois. Puis, peu à peu, il me pénètre plus loin, et je me sens beaucoup mieux. Plus il s'enfouit dans mon ventre, meilleur c'est. Il est fort, gros, épais et long. ...
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