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La Fête Devient Folle
Datte: 28/09/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... visage vers lui, ma tête toujours posée sur son épaule, et je lui ai tiré la langue. J'ai soudain réalisé à quel point nos visages étaient proches. Roland restait immobile, en me regardant les yeux dans les yeux. Le monde autour de moi s'est mis à tourner au ralenti. Le visage de Roland s'est abaissé vers le mien, j'ai léché mes lèvres du bout de ma langue, et j'ai fermé mes paupières. J'ai senti son souffle sur mes lèvres humides, le temps s'est arrêté, il ne bougeait plus, alors j'ai tendu mes lèvres pour qu'elles rencontrent les siennes. Nos lèvres se sont effleurées avec douceur au début, puis notre baiser est devenu sauvage. J'ai ouvert ma bouche pour accueillir sa langue, et je l'ai combattue avec la mienne. La tête penchée pour embrasser pleinement sa bouche, ma main s'est posée sur sa nuque, le tenant pressé contre moi, pour lui donner le signe clair que j'étais pleinement consentante, et que j'appréciais son baiser. Notre baiser passionné qui se prolonge, la quantité d'alcool ingurgité, plus la danse, la moitié de la nuit passée à secouer mes fesses en me faisant tripoter, m'ont mise dans un sale état. J'ai une furieuse envie de baiser. Ma langue et ma bouche étant fiévreusement tourmentées, je ne pouvais pas objecter quand, avec son bras autour de mon épaule, je sentis la main gauche de Roland glisser subrepticement vers mon sein. Une fois à l'intérieur de mon haut, sa main chaude s'est emparée de mon mamelon pour le palper. Impossible pour moi d'arrêter de ...
... gémir dans sa bouche tellement j'apprécie sa caresse. Profitant de ma faiblesse, sa main droite s'est bassement déplacée sur ma cuisse nue, et j'ai réagi en écartant légèrement mes jambes pour lui faciliter l'accès. Je crois l'avoir entendu gémir doucement, alors je soulève ma jambe droite pour la poser sur sa jambe gauche, en écartant largement mes cuisses. Sa main à l'intérieur de mon haut serre mon mamelon, et ses doigts pincent mon téton. Je sais que je dois m'arrêter, que je ne peux pas prolonger cette folie, mais je ne peux pas. Je sais que c'est malsain de flirter ainsi avec un homme beaucoup plus âgé que moi, le mari de ma meilleure amie, et le chef de mon mari, mais j'en ai besoin. Ma main sur sa nuque maintient nos bouches dans un baiser furieux, et mon trouble m'aide à oublier cette main qui rampe vers ma culotte. Lorsque ses doigts déterminés palpent enfin le monticule humide sous ma culotte trempée, et explorent ma chatte complaisante, mon ventre est secoué par un bref orgasme. Je n'avais jamais connu un tel phénomène. Au premier contact, presque sans caresse, je ne savais pas cela possible. Roland a compris ce qui m'arrive, impossible de lui cacher mon émoi, alors il rompt le baiser pour me dire simplement : « Viens ! » Il repousse ma jambe, se lève, attrape ma main et me soulève. Il m'enlace, se dirige vers la sortie, me tirant derrière lui. Mes jambes ne me portent plus. Il me traîne comme une ivrogne. Je le suis comme je peux. Nous traversons le ...