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La Fête Devient Folle
Datte: 28/09/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... Très long. J'ai une brève pensée malsaine. Beaucoup plus fort que mon mari. Il me remplit toute. Plus il me pénètre, moins je peux penser à autre chose que : putain, que c'est bon ! Ma seule pensée c'est à quel point cette bite me fait du bien, et à quel point elle me remplit. Je n'avais jamais eu ce fantasme de plus c'est long, plus c'est bon, mais cette grosse bite me fait un bien fou. Roland, en appui sur ses mains, la portière de la voiture grande ouverte, les pieds dehors, me baise résolument. J'ai ma jambe gauche enroulée autour de lui, mon pied droit posé sur le sol. Mes mains sont agrippées à ses biceps musclés, et je le regarde bouger ses hanches pour me marteler vigoureusement, faisant claquer cette bite épaisse et nue jusqu'au fond de ma vulve. Il me baise passionnément, profondément. C'est lorsqu'il est enterré totalement en moi que j'ai compris qu'il est beaucoup plus long. Je regarde cet homme qui a l'âge d'être mon père, cet homme qui est le chef de mon mari, et le mari de ma meilleure amie, et je me sens si salope, mais ce sentiment aiguise encore plus ma fringale de sexe. Je deviens grossière, et je l'excite en termes crus, je l'exhorte à me baiser plus vigoureusement, en poussant mon ventre vers lui pour faire claquer nos chairs. Mais mes divagations ne l'émeuvent pas plus que ça, il continue sur le même rythme, imperturbable, maître de ses émotions. « Ouais, tu es bonne, une bonne petite salope qui aime se faire baiser sur le siège arrière d'une ...
... bagnole ! » En l'entendant prononcer ces mots orduriers, mes yeux se sont écarquillés de surprise, et il a souri en sentant ma chatte se contracter sur sa bite. « Et en plus, ça t'excite quand je t'insulte? Dire que j'avais des scrupules à baiser ma jeune voisine ! C'est ton joli petit cul qui m'a poussé à te baiser ! Une bonne petite femme infidèle, voilà ce que tu es ! » J'ai perdu la tête en l'entendant m'insulter ainsi. Tout ce que j'ai pu faire, c'est gémir pendant que mon corps frissonne de plaisir, et que la vague gigantesque de l'orgasme me submerge. Mon corps tout entier vibre, mes ongles s'enfoncent dans ses biceps, je mords mes lèvres en geignant. Je voudrais que cela dure éternellement, mais Roland reprend le contrôle de la situation. « Tu as aimé ça? Attends de voir ce que je te réserve ! » Roland déplace ses bras sous mes jambes pour les soulever, en repoussant mes genoux contre ma poitrine, mes pieds vers le plafond de la voiture. Il enfouit son visage dans mon cou, il s'arque-boute, et me baise en prenant de la vitesse. « Tu aimes ça quand je te traite comme une salope, n'est-ce pas, Alexandra? » Me demande-t-il à l'oreille en me baisant à un rythme effréné. Sa bite me frappe avec une telle violence que je ne peux pas répondre, parce qu'il me coupe le souffle. Les bruits humides de ma chatte martyrisée par sa grosse bite remplissent l'habitacle. Je deviens folle, je crie pour rythmer chacun de ses coups, je suis en transes, je suis possédée par ...