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Non... rien de rien !
Datte: 24/09/2026, Catégories: fh, hplusag, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... et autres fanfreluches toutes plus féminines les unes que les autres… un régal pour mes mirettes. « Chez Christie’s » ! Un magasin où je n’ai jamais mis les pieds. D’abord parce que ce n’est pas dans mes moyens et puis j’ai toujours cru que ce qu’ils vendaient est trop huppé pour des gens comme moi. C’est là que je me retrouve à fouler une moquette dans laquelle les talons hauts de mon accompagnatrice s’enfoncent allégrement. Les vendeuses toutes jeunes et plus belles les unes que les autres forment un essaim d’abeilles qui s’active dès l’entrée de la maman Anglaise. Cette femme a donc ses habitudes ici. Je sens que je ne les intéresse que dans la mesure où Dorothy me chaperonne. Elle tripote un peu tout sur les présentoirs. Ça va de la jupe très colorée au débardeur criard. Puis elle s’arrête sur un portant et en extirpe un chemisier cintré qui n’est pas si mal. Elle me regarde en souriant, le pose devant ma poitrine. — Il devrait rendre pas mal sur toi ? — Sur moi ? Vous n’y pensez pas ? Je n’ai pas le quart de la somme de ce que vaut ce machin-là… — Allons ! Ne sois pas bête. Essayer ne coûte rien ! Tiens, tu vois… avec une jupe courte comme celle-ci ? Tu ne veux pas passer dans une cabine pour voir ce que ça donne ? — J’aurais mauvaise grâce à m’apercevoir que ça me va bien et de ne pas pouvoir me les payer… — Arrête, tu veux ? Ne fais pas l’enfant. Je suis là aussi et les amies de mes amis ou de mon fils font partie de ma famille, tu te poses trop de ...
... questions, Claire. C’est là, à cet instant, que son tutoiement me saute aux oreilles. Jusque-là, elle s’est contentée d’un vouvoiement poli. Alors ? Pourquoi soudainement change-t-elle ? Les vêtements atterrissent dans mes bras et elle me pousse doucement vers une lignée de cabines. Une employée blonde s’approche de notre duo de choc. — Vous voulez essayer Mesdames ? Les cabines sont par-là ! — Oui ! Nous y allons… Vient Claire… tu vas voir comme ça devrait te changer. — Mais… — Chut ! Le long rideau de coton glisse sans bruit sur sa tringle. Et Dorothy entre avec moi dans la cabine qui est deux fois plus spacieuse que toutes celles que j’ai déjà eu, ailleurs, l’occasion d’emprunter. Je reste là, telle une cruche à me demander ce que je dois faire. — Eh bien ! N’aie pas peur, je ne vais pas te mordre. Si tu savais comme j’en ai rêvé d’avoir une petite minette, pour l’habiller, pour la rendre belle… oui ! Une fille, dommage que la vie m’ait refusé ce bonheur. Les garçons, ce n’est pas pareil. C’est moins… enfin, tu comprends, Claire ! Vas-y ! Retire ta jupe et passe celle-là ! Je ne dois pas aller assez vite à son idée. Ce sont bien ses mains aux doigts ornés de bagues énormes qui s’affairent après la fermeture de mon vêtement. Ma jupe ne résiste guère à l’affolement digital de la mère de Martin. Elle me dépouille de ma pelure et fait une drôle de moue. Qu’est-ce qui ne lui plaît donc pas dans ce qu’elle entrevoit ? Parce que je ne suis pas idiote, il y a forcément ...