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Je ferais n'importe quoi, pour ?
Datte: 20/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... me demande de m’allonger sur le lit. Survoltée, elle glisse une main entre mes cuisses pour se saisir de mes couilles. De sa main libre, elle se pelote les seins, agaçant ses pointes toutes gonflées. Sa main abandonne mes couilles pour s’intéresser à nouveau à ma hampe. Qu’elle fait bouger entre ses doigts. Du bout de l’index, elle frotte le gland. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir. - Tu sais Alain, branler un homme est un plaisir divin. Mais attention, pas de façon stupide ! Jouer longuement avec une queue et les couilles me plaît. Je ne m’en lasse jamais. La queue des hommes est mon jouet favori. Les amants que j’ai gardés le plus longtemps sont ceux qui acceptaient de se plier à ma déplorable manie de tripoter leur queue. D’emblée, nous convenons que leur sexe m’appartient. Pour ma part, j’aime me faire branler. Qu’on me lèche aussi. Ma queue pointe comme un poignard. Marjorie continue à jouer avec, avant de pencher la tête pour passer le bout de ma queue sur ses lèvres. Après quelques caresses buccales, elle me prend en bouche. Me suçant en creusant les joues et enroulant sa langue autour de ma verge. Je me place de façon à être au contact de son sexe. Une chaleur arrive à mes narines. Le clitoris pointe à demi, d’un rose sale, tout baveux. Mes doigts fouillent dans la touffe claire. Putain ! Que le cul de cette jeune fille sent bon. Une odeur un peu bestiale, puissante de mouille, d’urine, de sueur. Je vois éclore l’anus. Une odeur amère caresse mes ...
... narines. Je me sens littéralement aspiré à l’intérieur. Je serre les dents pour ne pas gémir pendant qu’elle me pompe tout en malaxant mes bourses. J’écrase ma bouche contre son sexe. Tout de suite, le goût musqué envahit mon palais et ma langue. Une foufoune qui ne sent rien est comme une rose sans odeur, pour moi, cela m’intéresse pas ! Je donne de grands coups de langue le long des grosses lèvres, les écartant pour titiller l’entrée du vagin, à la saveur plus forte. L’odeur du cul m’enivre. Mais elle se redresse et me fait rouler sur le côté. Elle se met à cheval sur moi. Se saisit de ma queue, d’une main sûre, et se l’introduit en elle. Je manque de défaillir. Malgré les chaudes larmes de plaisir qui courent sur ses cuisses, elle est encore bien serrée, et après quelques amples mouvements de bassin de sa part, je monte déjà dangereusement. Marjorie se penche sur moi. Je n’ai pas peu de temps pour me ressaisir de cette première émotion, car elle se met subitement autant d’énergie à me chevaucher qu’elle en avait mis à me sucer. Elle monte et descend frénétiquement sur ma queue en marmonnant des oui essoufflés d’excitation. Elle mouille tellement que ses allées et venues deviennent glissantes. Je sens déjà les contractions de son vagin autour de mon sexe. Elle jouit assez longuement tout en réclamant que je continue. Une lueur fabuleuse éclaire son regard qui se braque sur le mien. Sa respiration est irrégulière, son front couvert d’un voile de transpiration, ...