1. Je ferais n'importe quoi, pour ?


    Datte: 20/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... fantasme.
    
    - Je fais pénétrer le bout de mon index dans l’orifice. Tu te raidis.
    
    - Oh Alain, tu ne vas pas !
    
    - Pourquoi ? Tu n’aimes pas ça ?
    
    - Je… Je ne sais pas !
    
    - Je pose la main, éprouvant le grain de la peau, l’élasticité des chairs. Emporté par mon envie, je me penche et pose mes lèvres sur un globe lisse et le couvre de baisers la croupe que je convoite depuis hier soir.
    
    - Non !
    
    - Comme je te dis…
    
    - Je m’enhardis, mes baisers deviennent des coups de langue. Je lèche la raie sur toute la longueur, bavant sur le petit trou que je ne force pas, préférant descendre pour repousser les nymphes pendantes, les écarter, atteindre l’entrée d vagin et goûter la mouille acidulée.
    
    - Oh-là… Tu vas fort…
    
    - Ma bouche passe d’un orifice à l’autre, te tirant des frissons toujours penchée sur le bureau. Tu gémis chaque fois que ma langue s’enfonce dans ton sexe, ou vient agacer les replis de ton anus.
    
    Un grand sourire fripon éclaire son visage. Elle se passe le bout de la langue sur ses lèvres. Son bassin exécute un imperceptible mouvement de balancier. Son regard est perdu dans le lointain.
    
    - J’adore ton goût amer. L’odeur que dégage ton anus. Enfin, j’aime ton cul.
    
    Elle gigote un peu, elle a comme un léger mouvement de contraction. Moi, j’ai une violente érection. J’ai beau me tortiller, j’ai la queue coincée, pressurée dans mon pantalon trop étroit.
    
    Avec un air pervers, elle me propose de la suivre jusque chez elle. Curieux de connaître la ...
    ... suite, je m’exécute. Alors que je descends les marches derrière elle, elle m’assure que si je suis obéissant, je gagnerai, de la voir connue. Je devine qu’elle a envie de s’amuser avec moi, ce qui vue les circonstances n'est pas si désagréable que ça.
    
    - Tu t’appelles comment ? Me fait-elle.
    
    - Alain…
    
    - Moi, c’est Marjorie.
    
    - Enchanté Marjorie.
    
    - Oui, c’est ça, tient, fait-elle en fermant la porte derrière moi. Fous-toi à poils.
    
    - Et bien toi, tu es du genre à aller droit au but.
    
    - Tu n’as pas envie, toi ?
    
    Je me balance d’un pied à l’autre attendant impatient la suite. J’ouvre de grands yeux et me gave de son corps à demi-nu. Elle s’accroupit juste assez pour que son entrejambe se pose sur mon visage. Il est sanglé dans le mini-slip de coton noir, et je dois l’écarter avec les dents pour pouvoir la lécher. Hélas pour moi pas un seul poil à me mettre sous les yeux. Elle se saisit de ma queue, dans sa petite main et entreprend de me branler. La conjonction des deux actions relève de la sorcellerie. Surtout qu’avec une science consommée, elle change soudain de rythme prend mon gland entre deux doigts et l’agite rapidement suivant une faible amplitude tandis que son autre main joue avec mon anus. Faisant entrer son index. Je m’agite, souffle, grogne, étouffé par sa chatte. Surtout que la petite Marjorie n’a aucune retenue et écarte largement les cuisses pour exhiber son sexe, sa fente déplumée.
    
    Devant un tel spectacle, ma queue est prête à exploser. Marjorie ...