1. Je ferais n'importe quoi, pour ?


    Datte: 20/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... que c’est aussi simple que ça !
    
    - Je suis certaine que tu débordes d’imagination, vas-y, je t’écoute.
    
    Là, elle pose son attention de moi. Un regard nonchalant, un rien aguicheur.
    
    - Si cela est ton souhait pourquoi pas.
    
    Je prends un temps de réflexion, puis je me lance.
    
    - Tiens, imagine que nous sommes comme là devant ta voiture, il est tard, il fait nuit, nous sommes comme tout seul au monde. Tu es en train de fouiller dans ton coffre. Tu ne m’as pas entendu arriver. Je suis juste dans ton dos. Je me colle lentement à toi. Je me frotte à toi. Je t’enlace par la taille, t’attire à moi. Je pose mes mains sur son ventre. Tu es soumise. Mon bassin au niveau de tes fesses, tu ressens mon érection à travers les couches de tissu. Mes mains glissent jusqu’à ta poitrine.
    
    - Cela tombe bien, me coupe-t-elle, j’aime bien qu’on me caresse la poitrine !
    
    Mettant de côté ce que je venais d’entendre, je continue mon récit apprivoisé :
    
    - Tu colles ton bassin au mien. Tu ondules lentement des fesses. Il est temps pour moi d’en voir un peu plus. Pour cela, je fais tomber ta robe à tes pieds.
    
    - En pleine rue ? S’injurie-t-elle ?
    
    - Tu m’apparais en petite tenue. Bas, jarretelles.
    
    - Tu es de ce genre-là, toi ?
    
    - Et pas qu’un peu ! Je te fais t’asseoir sur le siège. Je fais sauter des escarpins et hume tes pieds.
    
    - Sache que je transpire fort des pieds !
    
    - Je te les embrasse, te les lèche. Ton odeur m’enivre.
    
    - Je n’en suis pas si sûr que toi, là !
    
    - ...
    ... Ma bouche remonte le long de tes jambes. Tu glousses, ravie de mon initiative. Je continue sur ma lancée et saisis ta culotte, la fait rouler sur tes hanches, la baissant au milieu des cuisses. Par automatisme, tu portes les mains à ton bas-ventre pour dissimuler ton sexe.
    
    - Espèce de gros cochon !
    
    Son sourire trahit sa satisfaction.
    
    - Tu sais que je bande, là !
    
    - Oui, comme je mouille pour ma part ma culotte.
    
    - De quelle couleur ?
    
    - Continue ton fantasme !
    
    - Quelle couleur ta culotte où je me casse !
    
    - Elle est noire.
    
    - Montre ?
    
    - Ça ne va pas, pas en pleine rue.
    
    -Montre je te dis ?
    
    Contraint et forcé, elle soulève l’ourlet de sa robe. Et ce que je vois n’est pas pour soulager ma libido. Alors je continue ma saga.
    
    - Je te demande de te retourner, de te pencher que je le vois mieux. Tu te plies en deux sur le siège, étalant sa croupe. Ouais ! Tu as vraiment un beau cul !
    
    - Merci !
    
    - J’empoigne à pleines mains la chair tende des fesses et les écarte sans ménagement. Les globes étirés laissent voir la raie, le sillon à peine marqué d’une ligne rosâtre dans laquelle saillie l’anus d’un rose plus vif. Plus basses, les grandes lèvres s’entrouvrent sur les nymphes, qui pendent.
    
    Je passe une main dans la raie, palpant le bourrelet de l’anus.
    
    - Dire que tous les petits amis que j’ai eus jusqu’alors n’étaient pas artisan de ce genre de caresse.
    
    - Je pousse, j’ajoute, ignorant encore une fois ses dires, et continuant à formuler mon ...
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