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Le Calendrier de Noël
Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... mon amour ! — Oh oui, merci, mille mercis mon amour ! … mais… et toi, Gabriel ? — Ne t’inquiète pas de cela ma chérie, ton bonheur est le mien, avait répondu le bonhomme en grand seigneur magnanime. Ce qui importe, c’est toi, ton plaisir ! Un grand seigneur qui avait tout de même fait tomber pantalon et sous-vêtement et pris la main de l’oiselle pour lui faire tâter le morceau… Bien qu’effrayée par la précipitation de son amant, la bouche d’Isabella avait alors appris à amadouer la vipère dressée, à la lécher, la sucer et… la faire cracher. Elle n’avait d’ailleurs pas adoré, loin s’en faut, que son chéri l’étouffe avec son sperme, qu’elle avait trouvé aussi visqueux que salé. Mais comme le bonhomme continuait en même temps à lui affoler son bijou avec ses doigts, elle avait fait contre mauvaise fortune bon cœur : n’était-ce pas le devoir des femmes que contenter leur chéri d’une manière ou d’une autre… Le scénario s’était reproduit les jours suivants et Isabella s’en était relativement lassée, désorientée qu’elle était par la précipitation souvent brutale de son galant qui la poussait de plus en plus rapidement à le mener à son plaisir… éclaboussant. Sans vraiment s’inquiéter de son plaisir à elle. Mais bien qu’il insistât lourdement pour la convaincre de franchir le pas, elle refusa encore et encore de lui céder son pucelage. Une après-midi, elle avait trouvé son Gabriel aussi anxieux qu’excité : — Nous partons cette nuit mais je ne peux pas te dire où ni ...
... pourquoi ! Nous serons parti trois jours au moins et la mission est très dangereuse. Ma douce amie, je ne peux pas te promettre de… revenir. Si je devais mourir là-bas, je n’aurais donc jamais connu la douceur chaude de ton puits d’amour… Ma plume n’aura pu plonger dans ton petit encrier inondé pour écrire le merveilleux roman de notre éternel amour… Éperdue, affolée, Isabella s’était trouvée si désemparée que quelques vers bien choisis, susurrés à son oreille, avaient balayé sa réserve : elle s’était offerte. En toute confiance, puisque Gabriel lui avait seriné maintes fois qu’il était impossible qu’une femme soit fécondée lors sa défloration ! « C’est médicalement impossible, tout le monde le sait, avait-il menti.Et de toute façon, je me retirerai à temps. Tu auras un peu mal mais cette brève douleur sera très largement compensée juste après : tu verras, tu connaîtras un bonheur éblouissant que tu ne peux pas imaginer ! » En fait, si la douleur se révéla intense mais effectivement brève, le sapage expéditif qui suivit ne lui apporta aucun plaisir ! Au contraire ! Elle n’avait aperçu à aucun moment la lumière éblouissante promise. C’est à peine si elle avait senti les mouvements du phallus en elle. Ignorante de tout, l’innocente ne pouvait savoir que son galant était loin de disposer d’un équipement… considérable. Et si, comme il l’avait promis, Gabriel se retira effectivement, ce fut sans doute avec retard car il ne lâcha qu’un seul jet de sa liqueur sur la motte ...