1. Le Calendrier de Noël


    Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... J’imagine qu’on parle de nous au village. Le fringant veuf et la jouvencelle, les commentaires doivent aller bon train je pense ! Bien des hommes doivent t’envier !
    — Ça n’a pas d’importance, ils pensent ce qu’ils veulent…
    — S’ils savaient comme tu es si longtemps resté sage et respectueux, ils se moqueraient de toi !
    — Quelle importance, répète Pedro.
    — Peut-être, mais moi, ça me peinerait que tu puisses être la risée de ses lourdauds bravaches.
    
    Les tourtereaux passent l’après-midi ensemble, jouant longuement avec le petit bonhomme. Isabella fond de bonheur en observant la délicatesse et la patience dont fait preuve son bien-aimé à l’égard du bambin, comme il le dorlote et sait le consoler quand le petit chouine. Elle ne se cache aucunement au moment de la tétée, s’amuse des regards égrillards de Pedro sur ses seins et rit de bon cœur lorsqu’il propose de changer les langes du petiot : il est un peu gauche, grimace en reniflant le contenu de… l’emballage, mais nettoie consciencieusement les fesses du chérubin, les enduits de crème. Il suit les instructions qu’elle lui donne et apprend vite !
    
    À l’heure de la traite, la donzelle se hâte de faire sa toilette. Enfilant un des slips offerts, elle grimace en voyant ses poils intimes déborder du sous-vêtement échancré sur les cuisses et trouve le spectacle disgracieux. Avec des ciseaux, elle coupe les poils dépassant du slip, finissant même le travail avec le coupe-choux de Pedro. Une opération périlleuse qui lui donne ...
    ... quelques sueurs ! Et abondante moiteur entre les cuisses. Puis, enlevant le slip, elle décide de rafraîchir un peu le reste de la touffe : « Autant qu’il voit où il met son nez ! »
    
    Lorsqu’il revient de la traite, Pedro découvre la belle emmitouflée dans la longue robe de chambre grenat qu’il lui a offerte quelque temps plus tôt. Le repas qu’ils partagent ce soir-là est bien plus animé et joyeux que celui du midi. Après la vaisselle et le petit couché, Isabella retrouve son compagnon en robe de chambre, confortablement installé dans le canapé et écoutant la fin du journal radiophonique. Les avancées des nationalistes sont désormais irrésistibles, les républicains, désorganisés, reculent chaque jour un peu plus et Pedro a l’air grave et abattu. Mais Isabella sait qu’elle va vite lui rendre son sourire.
    
    Lorsqu’il coupe la radio, dès que résonnent les accents martiaux de la musique militaire qui conclut invariablement le journal du soir, la grande brune vient se planter devant le canapé. Ondulant, elle défait doucement le nœud de sa robe de chambre et sans même en écarter les pans, s’en débarrasse d’un et deux coups d’épaule. Elle a revêtu l’indécente chemise de nuit et ses tétons pointent sous le tissu. Pedro déglutit difficilement mais reste immobile, comme hypnotisé par le spectacle des seins tendus et surtout, des cuisses largement découvertes. Comme la veille, Isabella s’installe à califourchon sur un des cuissot de son homme. Elle se caresse lascivement les seins, le ...
«12...141516...21»